Athènes met en vente ses entreprises

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Afin de réduire son déficit, le gouvernement grec s'apprête à vendre ses participations dans la banque postale, des ports et des sociétés de télécoms. L'Etat espère en retirer 50 milliards d'euros d'ici 2015.

Pour atteindre son objectif de 7,5% de déficit en 2011, la Grèce n'a pas le choix : l'heure est aux mesures d'austérité. L'agence de notation Fitch a mis en garde le pays en abaissant de trois crans vendredi dernier sa note de la dette à long terme. Et la ministre de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde, a endossé l'habit de directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) pour lequel elle est désigné comme favorite, réclamant «des résultats» à la Grèce.

Conscient que les créanciers internationaux perdent patience, George Papaconstantinou, le ministre grec des Finances, a annoncé lundi soir, au terme de la réunion du gouvernement, la première vague de privatisations. Les participations étatiques au capital de l'opérateur de télécom OTE et de la Banque postale détenues à respectivement 16% et 34% par l'Etat, seront cédées d'ici à la fin de l'année. Les sociétés de gestion des ports d'Athènes et de Salonique et la compagnie des eaux de

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