Athènes envisage de nouvelles invitations sur le rachat de dette

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Greek Prime Minister Samaras arrives for meeting with Seehofer, Prime Minister and leader of Germany's Christian Social Union (CSU) in Munich
Greek Prime Minister Samaras arrives for meeting with Seehofer, Prime Minister and leader of Germany's Christian Social Union (CSU) in Munich

ATHENES (Reuters) - La Grèce pourrait solliciter de nouvelles propositions de ses créanciers obligataires dans le cadre d'un programme de rachat d'obligations qui s'inscrit dans son renflouement international, ont déclaré dimanche des responsables grecs.

L'invitation pourrait être renouvelée lundi pour des offres en sus de celles déjà reçues, ont dit à Reuters trois responsables au fait du dossier. "C'est possible", a dit un haut fonctionnaire du gouvernement à Reuters.

Un autre fonctionnaire gouvernemental et un banquier ont confirmé que l'idée était à l'étude.

La Grèce s'apprête à racheter à peu près la moitié de sa dette se trouvant aux mains d'investisseurs privés, a-t-on appris samedi de source gouvernementale.

Les détenteurs privés d'obligations, grecs et étrangers, ont offert de présenter à l'opération les 30 milliards d'euros attendus par le gouvernement qui souhaite, avec ses bailleurs de fonds internationaux, ramener la dette publique à un niveau gérable.

Ces déclarations confirment des informations de la chaîne de télévision Mega qui rapportait dimanche qu'Athènes était très près des 30 milliards d'euros visés et qu'elle pourrait renouveler l'invitation pour une courte période.

La Grèce avait reçu vendredi des offres d'au moins 15 à 16 milliards d'euros émanant d'investisseurs étrangers et de 10 à 11 milliards d'euros de la part des banques grecques, a ajouté Mega.

La Grèce et ses bailleurs de fonds internationaux se sont gardé de fixer un objectif contraignant à cette opération de rachat, si ce n'est de dire qu'Athènes y consacrerait 10 milliards d'euros au plus.

L'objectif est de racheter pour 30 milliards d'euros de titres et ainsi réduire la dette de 20 milliards d'euros nets, ont expliqué des responsables à Reuters.

George Georgiopoulos, Wilfrid Exbrayat pour le service français

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  • t.funny le dimanche 9 déc 2012 à 22:02

    Waoouuu c'est trop facile tu crée des dettes puis tu les rachètes moins cher ... tu empruntes 300000€ pour une maison et tu rachète ta dette avec de la dette pour 100000€ le rêve !!! MOI AUSSI JE VEUX DU GREECE DREAM :)

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