Athènes : deux hommes abattus près d'un local du parti néonazi Aube dorée

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Athènes : deux hommes abattus près d'un local du parti néonazi Aube dorée
Athènes : deux hommes abattus près d'un local du parti néonazi Aube dorée

Deux hommes de 22 et et 25 ans ont été tués par balles et un autre grièvement blessé vendredi soir devant un local du parti néonazi Aube, dorée près d'Athènes (Grèce). Ils ont été abattus par deux inconnus arrivés à moto près du bâtiment situé sur une avenue centrale de Néo Iraklio, dans la banlieue ouest de la capitale grecque.

Les assassins, qui sont recherchés par la police antiterroriste, ont garé leur moto à proximité du local du parti néonazi avant se diriger à pied vers leurs cibles et de tirer sur elles, à une distance de moins d'un mètre. Ils ont ensuite pris la fuite sur cette même moto. Les deux jeunes hommes tués ont reçu trois balles chacun, dans la tête et le thorax. L'un d'eux est mort sur le coup tandis que le second a succombé à ses blessures après avoir été hospitalisé. Le troisième a aussitôt été hospitalisée et doit être opéré.

La police n'était pas en mesure dans un premier temps de donner des informations sur l'identité des victimes. Toutefois, certains médias locaux ont affirmé que les deux jeunes étaient membres d'Aube dorée. Le parti avait prévu une réunion dans la soirée dans ce local. Des policiers du service de lutte antiterroriste ont été dépêchés sur les lieux de l'incident et ont immédiatement bouclé le quartier. D'autres policiers patrouillaient dans les rues avoisinantes en fin de soirée, et une cinquantaine de sympathisants ou de militants d'Aube dorée se sont dispersés à l'issue d'un bref rassemblement sur les lieux du drame.

Aucune revendication des deux assassinats

En fin de soirée, aucune revendication des deux assassinats n'avait été signalée par les autorités. Plusieurs voix à gauche, et sur les réseaux sociaux, ont appelé à éviter de tirer des conclusions hâtives et d'attribuer cette attaque aux opposants politiques d'Aube Dorée, antifascistes notamment.

«On ne va pas laisser le pays devenir un terrain de règlements de ...

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