Athènes condamné à la rigueur ou à la faillite

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Le sommet européen du 28 juin à Bruxelles sera capital pour l'avenir de la Grèce.

Le nouveau gouvernement, lorsqu'il sera constitué, ne connaîtra pas d'état de grâce. Il entrera aussitôt dans une course contre la montre pour éviter le défaut de paiement de la Grèce.

Vendredi dernier était la date prévue pour le versement de la deuxième tranche du prêt bonifié européen de 130 milliards d'euros, accordé à la Grèce lors du sommet européen du 8 mars, auquel assistaient Christine Lagarde (FMI) et Mario Draghi (BCE). Sans l'arrivée de cet argent frais - la tranche est de 8 milliards d'euros -, l'État grec ne serait plus capable de payer ses fonctionnaires à compter du 20 juillet, selon Lucas Papademos, le premier ministre technicien qui gouverna du 11 novembre 2011 au 6 mai 2012.

Le déblocage de cette tranche devait se faire après constatation par une mission d'inspection de la troïka (UE, FMI, BCE) que le pays avait bien réalisé les réformes auxquelles il s'était engagé au sommet du 8 mars. Le problème est que le processus électoral,

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