Aston Martin Vanquish : la théorie de l'évolution

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Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, le nouveau vaisseau amiral de la flotte Aston Martin cultive une approche typiquement anglaise du grand tourisme.

Sur les 200 heures nécessaires à sa fabrication, 70 sont consacrées à la confection de son intérieur.
Sur les 200 heures nécessaires à sa fabrication, 70 sont consacrées à la confection de son intérieur.

Sur les 200 heures nécessaires à sa fabrication, 70 sont consacrées à la confection de son intérieur.

La deuxième génération de Vanquish que nous découvrons aujourd'hui ne possède aucune pièce commune avec la DBS qu'elle remplace. Elle arbore pourtant la même élégance intemporelle. Dès qu'elle pointe le bout de sa calandre, les amateurs l'identifient immédiatement comme appartenant à la noble lignée née en 1993 avec la DB7 de Ian Callum. Marek Reichman qui préside désormais aux destinées du style Aston est fier de ses proportions. «L'utilisation de fibres carbone pour la confection de la carrosserie nous a offert davantage de liberté. Nous avons pu accentuer les galbes et intégrer l'aileron arrière sans dénaturer la ligne».

L'élégance naturelle des Aston Martin, sublimée par la V8 Vantage et la DB9 du danois Henrik Fisker, trouve ici une interprétation plus virile. Ses flancs s'avèrent aussi musclés que ceux du supercar One-77 signé du même

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