Assurance vie : faut-il tenter la gestion automatisée sur Internet ?

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Les robo-advisors (robots-conseillers en français) sont nés en 2008 aux États-Unis avec des plates-formes d'inves­tissement comme Wealth­front et Betterment£. (© S. Laporte / Fotolia)
Les robo-advisors (robots-conseillers en français) sont nés en 2008 aux États-Unis avec des plates-formes d'inves­tissement comme Wealth­front et Betterment£. (© S. Laporte / Fotolia)

Une gestion de portefeuille ouverte au plus grand nombre, simple, rapide et bon marché. C’est l’objectif ambitieux des nouveaux opérateurs de l’assurance vie sur Internet. Que valent leurs offres ? Combien coûtent-elles ? Les réponses du Revenu.

Démocratiser la gestion financière

Les robo-advisors (robots-conseillers en français) sont nés en 2008 aux États-Unis avec des plates-formes d’inves­tissement comme Wealth­front et Betterment (qui gèrent aujourd’hui plusieurs milliards d’euros). En France, leur émergence s’est faite plus tardivement. Ils s’appellent Advize, Fundshop, Marie Quantier ou encore Yomoni et ont un objectif commun : démocratiser la gestion financière habituellement réservée à la clientèle patrimoniale.

Le constat de ces «fin­techs», abréviation de finance et technologie, est sans appel : les Français, surtout les moins nantis, qui n’ont pas la surface financière pour être suivis par un banquier privé ou un conseiller en gestion de patrimoine libéral, ont une composition de leur patri­moine qui est loin d’être optimale, principalement placée dans des supports sécurisés (livrets réglementés, fonds en euros d’assurance vie…). Beaucoup d’entre eux, pourtant, supporteraient une dose de risque plus impor­tante afin d’envisager à long terme un surplus de performance.

Pour vous guider et parvenir à construire des portefeuilles sur mesure, investis dans de

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