Assurance chômage : une réforme pour donner des gages à Bruxelles

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La réforme de l'assurance chômage pourrait bien déclencher un nouveau clash avec les frondeurs.
La réforme de l'assurance chômage pourrait bien déclencher un nouveau clash avec les frondeurs.

Nouvelle cacophonie au plus haut sommet de l'État. Difficile de savoir lundi quelle est la position exacte de l'exécutif. Les parlementaires PS confient eux-mêmes ne plus rien comprendre. C'est Manuel Valls qui s'est lancé le premier dans la partition, depuis Londres. La question de l'assurance chômage "doit être reposée", que ce soit sur le montant de l'indemnisation ou sur sa durée, a affirmé le Premier ministre à des journalistes britanniques, dans une volonté évidente de se poser en réformiste résolu. Une mélodie rapidement recouverte par celle de François Hollande. En déplacement à Milan pour un sommet sur l'emploi, le président de la République a jugé mercredi qu'il y avait "suffisamment de sujets pour que nous soyons bien occupés et que nous montrions que nous faisons des réformes utiles à l'emploi". Une petite phrase aussitôt interprétée comme un recadrage de Manuel Valls, soupçonné de jouer sa carte en vue de 2017. L'interview de Macron relue par l'Élysée C'était compter sans le nouveau ministre de l'Économie, Emmanuel Macron. L'ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée et ex-conseiller économique du président a ajouté sa voix, samedi, dans une interview au Journal du dimanche. "Il ne doit pas y avoir de tabou ni de posture. L'assurance chômage est en déficit de 4 milliards d'euros. Quel responsable politique peut s'en satisfaire ? Il y a eu une réforme, elle est insuffisante. On ne pourra pas en rester...

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