Assemblée : vote symbolique ce mardi sur la création d'un Etat palestinien

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Assemblée : vote symbolique ce mardi sur la création d'un Etat palestinien
Assemblée : vote symbolique ce mardi sur la création d'un Etat palestinien

L'Assemblée se prononcera ce mardi après-midi, par un vote solennel prévu à 16h15, sur la proposition de résolution débattue vendredi dernier, pour la création d'un Etat palestinien. 

Laurent Wauquiez votera «contre», comme la plupart des députés de l'UMP. «Je n'aime pas ces résolutions qui n'ont aucun impact, qui ne changent rien. Pour moi, c'est le président de la République qui définit la politique étrangère de la France», a déclaré sur i>TELE l'ex-ministre sarkozyste en campagne pour le secrétariat général de l'UMP.

Le texte, porté par la députée PS de Seine-Saint-Denis Elisabeth Guigou et la gauche, ne contraint pas l'Etat français à reconnaître ce nouvel Etat imbriqué dans celui d'Israël, il a valeur de symbole. Il «affirme l'urgente nécessité d'aboutir à un règlement définitif du conflit permettant l'établissement d'un Etat démocratique t souverain de Palestine en paix et en sécurité aux côtés d'Israël». 

«En'47, la résolution 181 de l'Assemblée générale des Nations Unies stipulait que Les États indépendants arabe et juif (...) commenceront d'exister (...) le 1er octobre'48 au plus tard. Or la guerre qui a suivi, puis les conflits successifs, n'ont fait que retarder la reconnaissance de l'État palestinien», expliquait vendredi Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée en préambule du débat qui a réuni quelques députés de tous bords.

Ce mardi sur Europe 1, Elisabeth Guigou a défendu une fois encore la portée de cette reconnaissance : «ce conflit a trop duré, ça fait maintenant 50 ans. (...) Il ne faut pas laisser le terrain aux extrêmes et au terrorisme, nous ne voulons plus de cet immobilisme mortifère, il faut reprendre le processus de négociation et pour aboutir, pas pour une nouvelle fois caler à la dernière minute», a défendu la présidente de la commission des Affaires étrangères. Quant au risque que cette décision alimente les ...

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  • jfvl le mardi 2 déc 2014 à 16:18

    ça fait maintenant 50 ans. (...) C'est donc pour la PS plus urgent que de s'intéresser aux problèmes des français qui n'ont que 33 ans d'ancienneté !