Assassinat de Valentin :  la folie dans le box

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La cour d'assises de l'Ain a détaillé la longue errance, psychique et géographique, des accusés.

Ils se sont rencontrés en 1987, dans un bar de Pont-Sainte-Maxence. Elle prédisait l'avenir aux clients cré­dules, il a mis de la musique dans le juke-box. Il a été attiré par «son physique». Elle l'a trouvé «moderne». Qu'a-t-elle cru lire dans les cartes qu'il retournait sur la table, devant elle? Elle ne veut pas le dire, car «c'est personnel». Ce qui est certain, c'est que «Sa Majesté Noëlla Hego» a tiré ce jour-là son valet, Sté­phane Moitoiret, nommé «secrétaire» -il s'est au passage couronné «roi d'Australie».

À quoi ressemblaient-ils à l'époque, les deux zombies prostrés qui, aujourd'hui, répondent aux assises de l'Ain de l'assassinat de Valentin, 11 ans, perpétré en juillet 2008? Que se disaient-ils en arpentant la France dans le cadre aléatoire de leurs «circuits de missions divines», eux qui ne s'expriment plus que par amphigouris condensés? Étaient-ils des fous à plein-temps ou des intermittents de la camisole? Dans quel ét

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