Assassinat de James Foley : ses parents avaient reçu un mail des ravisseurs

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Assassinat de James Foley : ses parents avaient reçu un mail des ravisseurs
Assassinat de James Foley : ses parents avaient reçu un mail des ravisseurs

Trois jours après l'assassinat du journaliste américain James Foley par des jihadistes de l'Etat Islamique, le site du Global Post révèle que ces derniers auraient contacté par mail les parents du reporter. Datant du 12 août dernier, le courrier électronique avait pour objet «message destiné au gouvernement américain et à ses citoyens-moutons». Les ravisseurs déclarent dans cet e-mail que James Foley, leur fils, sera le premier Américain à mourir en représailles aux attaques américaines contre l'Etat Islamique en Irak.

«Vous ne ménagez pas nos citoyens les plus faibles, les plus âgés, les femmes et les enfants alors nous n'épargnerons pas les vôtres ! Vous et vos citoyens paieront le prix de vos bombardements ! Le premier d'entre eux sera le sang du citoyen américain, James Foley ! Son exécution sera une conséquence directe de vos transgressions envers nous !», menace l'Etat Islamique.

Le Global Post explique avoir «choisi de publier l'intégralité [de cet e-mail] dans un intérêt de transparence et afin de raconter entièrement l'histoire de Jim (NDLR James Foley)». «Nous croyons que le texte donne un aperçu des motivations et des tactiques de l'État islamique».

Une rançon de 100 millions d'euros

Cet e-mail entrecoupé d'exclamations en lettres majuscules, et présentant quelques fautes d'orthographe, confirme l'hypothèse d'une demande de rançon de la part des ravisseurs. «Vous avez eu plusieurs fois l'occasion de négocier la libération des otages avec des rançons, comme certains gouvernements acceptent de le faire», rappellent les ravisseurs.

Un fait discutable selon le Global Post, qui affirme que la famille de James Foley n'a pas eu «plusieurs fois l'occasion», mais au contraire, est restée plus d'un an sans nouvelle du journaliste. Le premier message des ravisseurs lui étant envoyé date du 26 Novembre 2013, leur demandant de leur livrer rapidement de l'argent. Une rançon de 100 millions d'euros ...

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