Assad tient le discours de la citadelle assiégée aux Syriens

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L'offre du président syrien exclut son départ du pouvoir et toute négociation avec l'opposition armée » Israël dresse une clôture électrique à la frontière syrienne

Déni de réalité, aveuglement, syndrome exacerbé du complot. De Saddam Hussein à Slobodan Milosevic en passant par Mouammar Kadhafi, c'est, semble-t-il, le lot de nombreux dictateurs, lorsque leur pouvoir flanche. Du haut de sa citadelle assiégée, Bachar el-Assad n'a pas fait exception à la règle, dimanche en prononçant son premier discours public depuis le mois de juin dernier.

Défiant, offensif et inflexible, en costume-cravate et pendant presque une heure, le président syrien a nié l'existence de la révolution qui défie son pouvoir depuis presque deux ans. Le conflit n'oppose pas, selon lui, le pouvoir et l'opposition, «mais la patrie et ses ennemis, le peuple et ses assassins», toutes ces «marionnettes de l'Occident» qui veulent la partition de la Syrie.

Bachar el-Assad a excl...



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