Ashton cherche le remède  au désintérêt américain pour l'Europe

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La haute représentante pour les Affaires étrangères de l'UE propose des rencontres à trois avec les États-Unis et la Chine.

L'Europe, qui cherche à panser sa monnaie unique, souffre de profonds doutes existentiels : elle s'expose à ne plus être prise au sérieux par les États-Unis, voire marginalisée par la Chine et l'Asie, d'après une série de rapports de politique étrangère soumis au sommet des Vingt-Sept par Catherine Ashton. «L'Europe n'est plus la principale préoccupation stratégique de la politique étrangère américaine. Les États-Unis cherchent de plus en plus de nouveaux partenaires avec lesquels évoquer les anciens et nouveaux problèmes», constatent les auteurs dans l'un des textes présentés hier à huis clos par la haute représentante pour les Affaires étrangères.

Diagnostic sans appel

Le premier rapport au sommet de la baronne britannique officialise l'inquiétude. La Maison-Blanche l'a clairement fait savoir cette année, à deux reprises. En février, elle a refusé l'invitation à un sommet UE-États-Unis, lancée par l'Espagne. Le rendez-vous s'est finalement conc

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