Ascométal : la justice choisit l'offre de reprise française

le
0
Ascométal : la justice choisit l'offre de reprise française
Ascométal : la justice choisit l'offre de reprise française

Fin de l'attente anxiogène pour les 1900 salariés du groupe sidérurgique Ascométal, en redressement judiciaire depuis le 7 mars. Sur les treize offres de reprise du leader des aciers spéciaux pour l'automobile et l'industrie pétrolière, le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine) a choisi ce matin le plan de sauvetage français porté par l'énarque Frank Supplisson et l'industriel Guy Dollé, ont indiqué jeudi des sources proches du dossier.

L'offre qui porte le nom Asco Industries prévoit le maintien de 1 820 emplois et de l'ensemble des sites : les trois grosses usines Dunkerque (Nord), Hagondange (Moselle), Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), ainsi que ceux de Custines (Meurthe-et-Moselle), Le Marais (Loire) et Le Cheylas (Isère).

97 % de l'emploi préservé

Ses maîtres d'oeuvres M. Dollé et M. Supplisson, ex-directeur de cabinet d'Eric Besson au ministère de l'Industrie, assurent avoir levé 230 millions d'euros de financement et pouvoir compter sur un prêt de l'Etat de 35 millions d'euros, via le Fonds de développement économique et social (FDES). Le gouvernement envisage également de faire entrer au capital la Banque publique d'investissement (bpifrance).

Le projet de Franck Supplisson, adjoint au maire de Montargis, administrateur civil hors classe, affecté au service du Contrôle général économique et financier depuis février 2013, a aussi obtenu la faveur de la CGT parce qu'il préserve 97 % de l'emploi, et de de plusieurs hommes politiques. Début avril, Arnaud Montebourg, ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, avait prévenu qu'il serait «attentif au périmètre de reprise des offres, à leur impact en matière d'emplois, aux investissements prévus, ainsi qu'aux ressources financières apportées à l'entreprise».

L'offre du brésilien Gerdau, pourtant soutenue par l'administrateur judiciaire, et celles des deux fonds d'investissement américains, Apollo et Anchorage, ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant