Arts martiaux : Cheick Kongo au vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines

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Arts martiaux : Cheick Kongo au vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines
Arts martiaux : Cheick Kongo au vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines

La star française du MMA Mixed Martial Arts, Cheick Kongo, qui animait un stage, samedi au Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines a évoqué son avenir et sa carrière internationale. Les responsable du club local, Academy Selfkickdefense, avaient contacté et invité Cheick Kongo qui vit et s'entraîne tout au long de l'année en Califonie dans ce coin d'Ile-de-France. Après s'être hissé sur la plus haute marche de ce sport, l'UFC (Ultimate Fighting Championship), il dispute aujourd'hui des rencontres organisées par la société concurrente,«Bellator».

Sur un tatami posé au centre du tout nouveau Vélodrome, le gaillard, t-shit moulant et crane rasé, revient sur les bases de la lutte avec les quarante élèves du jour. Son sport est un mélange de boxe poings-pieds et de lutte. Au programme du matin, le «pousse », la garde classique de la lutte gréco-romaine. Le participants, hommes et femmes, s'appliquent dans une ambiance amicale. «Notre sport est très technique, explique Cheick Congo mais je m'attache à expliquer les fondamentaux lorsque j'enseigne. Il faut s'avoir se mettre au niveau des autres car les besoins d'un professionnel et d'un pratiquant amateur sont très différent.»

Le champion, qui vient de souffler ses 39 bougies espère continuer sa route encore deux ans dans les compétitions haut niveau. «Je sors d'une défaite aux points pour un championnat du monde. Mais il y a deux semaines, j'ai mis un américain KO au deuxième round et j'espère re-disputer un titre mondial dans les plus brefs délais ». Le champion n'a pas pour objectif prioritaire d'intégrer l'UFC (Ultimate Fighting Championship). «Aujourd'hui je recherche plutôt l'épanouissement. L'UFC est une belle vitrine. Mais je n'aime pas leur politique de marketing. Je ne veux par être relégué au second plan et être sorti devant les caméras lorsque les organisateurs en ont besoin ».

 

L'athlète aimerait quand même pouvoir faire briller les couleurs de ...

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