Ärsenik : « Suárez, c'est un chien, il bouffe tout ! »

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Ärsenik : « Suárez, c'est un chien, il bouffe tout ! »
Ärsenik : « Suárez, c'est un chien, il bouffe tout ! »

De ses débuts à Villiers-Le-Bel jusqu'à son rôle d'ambassadeur pour la marque Dia, en passant par sa rencontre avec Ribéry, son repas chez Pirès avec Omar Sy et sa fascination pour Suárez, Calbo d'Ärsenik raconte ses souvenirs et sa vision du foot. Une affaire de famille, quoi.Comment est née ta passion pour le ballon rond ? Comme tous les petits banlieusards, j'ai commencé le foot vers 11 ans. Et j'ai continué jusque une trentaine d'années en changeant pas mal de club, que ce soit à Villiers-Le-Bel, à Gonesse, à Sarcelles, avant de finir à St-Denis. En une vingtaine d'années, je suis passé des avant-postes à libéro. C'est la musique qui m'a fait arrêter, mais j'étais un très bon footballeur. Une petite légende du 95. Le truc, c'est qu'on était en DH et qu'on s'entraînait de plus en plus, alors qu'en parallèle, les tournées étaient de plus en plus longues avec Ärsenik.
C'est un regret ? Oui et non. Il fallait faire un choix et on en a bien profité avec Lino. Depuis, je me suis mis au tennis, ça permet de mieux gérer le calendrier. Mais bon, je continue de jouer, que ce soit des matchs de gala avec les anciens du FC Metz ou pour des associations comme ELA, celle de Zidane.
Tu as dû côtoyer beaucoup de joueurs pros, du coup ? Bien sûr. Par exemple, je m'entendais bien avec Jérôme Leroy à l'époque où il était encore le rebelle du PSG. Une fois le match terminé, il venait toujours me chercher aux grilles. Pareil avec Malouda. Après Lyon-Real Madrid, il était venu me chercher dans la foule pour aller manger avec l'équipe. Là, je me suis retrouvé avec Aulas et, comme je bossais pour la marque Dia, j'en ai profité pour lui proposer de sponsoriser les blacks de l'équipe : Abidal, Malouda, etc. Et c'est comme ça que j'ai rencontré d'autres joueurs comme Eto'o ou Ribéry, qui m'ont invité à voir respectivement des matchs au Camp Nou et à l'Allianz Arena.
Ils étaient tous fans de rap ? Oui, c'était facile du coup. Avant de supporter Paris, j'aimais beaucoup Nantes par exemple. Et là-bas, j'étais très proche d'Alioune Touré. Il écoutait beaucoup mes conseils parce qu'il les trouvait bons et justes. Ce qui facilite les rencontres, comme lorsque j'ai mangé chez Robert Pirès avec Omar Sy. Les footballeurs ont tendance à croire que les musiciens ne connaissent rien au foot, mais je pourrais te parler pendant des heures de ce sport. Ou du basket, ou du tennis, peu importe.
Avec la marque Dia, ça rendait encore les choses plus faciles, non...



Comment est née ta passion pour le ballon rond ? Comme tous les petits banlieusards, j'ai commencé le foot vers 11 ans. Et j'ai continué jusque une trentaine d'années en changeant pas mal de club, que ce soit à Villiers-Le-Bel, à Gonesse, à Sarcelles, avant de finir à St-Denis. En une vingtaine d'années, je suis passé des avant-postes à libéro. C'est la musique qui m'a fait arrêter, mais j'étais un très bon footballeur. Une petite légende du 95. Le truc, c'est qu'on était en DH et qu'on s'entraînait de plus en plus, alors qu'en parallèle, les tournées étaient de plus en plus longues avec Ärsenik.
C'est un regret ? Oui et non. Il fallait faire un choix et on en a bien profité avec Lino. Depuis, je me suis mis au tennis, ça permet de mieux gérer le calendrier. Mais bon, je continue de jouer, que ce soit des matchs de gala avec les anciens du FC Metz ou pour des associations comme ELA, celle de Zidane.
Tu as dû côtoyer beaucoup de joueurs pros, du coup ? Bien sûr. Par exemple, je m'entendais bien avec Jérôme Leroy à l'époque où il était encore le rebelle du PSG. Une fois le match terminé, il venait toujours me chercher aux grilles. Pareil avec Malouda. Après Lyon-Real Madrid, il était venu me chercher dans la foule pour aller manger avec l'équipe. Là, je me suis retrouvé avec Aulas et, comme je bossais pour la marque Dia, j'en ai profité pour lui proposer de sponsoriser les blacks de l'équipe : Abidal, Malouda, etc. Et c'est comme ça que j'ai rencontré d'autres joueurs comme Eto'o ou Ribéry, qui m'ont invité à voir respectivement des matchs au Camp Nou et à l'Allianz Arena.
Ils étaient tous fans de rap ? Oui, c'était facile du coup. Avant de supporter Paris, j'aimais beaucoup Nantes par exemple. Et là-bas, j'étais très proche d'Alioune Touré. Il écoutait beaucoup mes conseils parce qu'il les trouvait bons et justes. Ce qui facilite les rencontres, comme lorsque j'ai mangé chez Robert Pirès avec Omar Sy. Les footballeurs ont tendance à croire que les musiciens ne connaissent rien au foot, mais je pourrais te parler pendant des heures de ce sport. Ou du basket, ou du tennis, peu importe.
Avec la marque Dia, ça rendait encore les choses plus faciles, non...



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