Arsenal petit bras, Giroud petit cerveau

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Les Gunners s'imposent de justesse contre QPR (2-1), non sans mal à cause d'une expulsion fortement évitable d'Olivier Giroud.

Dans le football, il y a des victoires qui valent 6 points. Rien n'est encore perdu, mais Arsenal a peut-être inauguré la victoire qui vaut moins que 3 unités. Une victoire 2-1 face aux Queens Park Rangers (8 défaites sur 8 déplacements en Premier League), cela n'a vraiment rien de glorieux. Se payer une fin de match où l'on craint une égalisation de Bobby Zamora, c'est indigne d'un prétendant aux quatre premières places du championnat. Mais le pire, c'est qu'avec une demi-heure en infériorité numérique, les Gunners ont peut-être tapé dans leurs réserves physiques alors qu'il reste encore deux matchs dans la semaine face à des concurrents directs. Ah, il faudra aussi faire sans Olivier Giroud, expulsé pour un semblant de coup de tête devant l'arbitre. Génie.
Alexis Sanchez se rachète
Comme la victoire est impérative, Wenger aligne son schéma le plus probant de la saison jusqu'à présent, le 4-3-3 avec Giroud, Welbeck et Alexis Sanchez devant. Pour y répondre, Harry Redknapp n'y va pas par quatre chemins : ça sera du béton et un signe de croix, en espérant que ça soit suivi d'un contre gagnant. Que des défenseurs ou presque donc, avec une ligne de trois axiaux Caulker-Ferdinand-Onuoha et un duo Austin-Vargas à l'autre extrémité pour provoquer le destin. Mais le Chilien et la révélation se sentent un peu seul au départ : leur équipe est acculée, cash, voyant les Gunners enchaîner les passes courtes malgré la pluie devant leur surface. Dès la huitième minute, ça paie avec un Armand Traoré qui perd son sang-froid et tacle en retard Alexis Sanchez dans la surface en faisant croire qu'il voulait dégager. Le Chilien prend la balle pour se faire justice, et, comme souvent dans ces cas-là, butte sur Robert Green. Il se rattrape avec un but en fin de première période, une bonne tête sur un centre tout doux de Gibbs qui l'avait vu tout seul, oublié par Traoré et Ferdinand. Une belle épine du pied en moins pour Wenger tant l'arbitre hésitait à donner un deuxième péno aux locaux et tant les défenseurs de QPR montraient qu'ils le savaient pertinemment.
L'émotion de Rosicky
Pour offrir un autre visage à la seconde période, Olivier Giroud accepte de se sacrifier. Il se sert comme prétexte d'une petite bousculade d'Onuhoa pour aller mettre un début de coup de tête au colosse. On est en Angleterre, c'est donc rouge. Mais l'attaquant français a eu ce qu'il cherchait, la...




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