Arsenal donne la leçon à City

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Arsenal donne la leçon à City
Arsenal donne la leçon à City

Solide tactiquement et réaliste en première période, Arsenal confirme sa place de dauphin avec une victoire facile face à Manchester City (2-1). Özil a une nouvelle fois régalé l'Emirates alors que Giroud a inscrit son dixième but de la saison.

Arsenal FC 2-1 Manchester City FC

Buts : Walcott (32e) et Giroud (45e) pour Arsenal // Y. Touré (82e) pour City

Ils s'observe, se testent. Kevin De Bruyne, parfaitement décalé par Agüero dans la profondeur, file même une petite frayeur aux supporters d'Arsenal présents à l'Emirates. Manchester City en est déjà à sa sixième tentative alors qu'Arsenal ne s'est pas approché une seule fois du but de Joe Hart. Mesut Özil n'arrive pas, jusqu'ici, à trouver le décalage, à casser la solide ligne défensive installée par Pellegrini. Mais l'Allemand a trouvé la faille, la première, pour servir Theo Walcott à la demi-heure de jeu. Le mouvement n'a duré que trois secondes, le temps pour l'international anglais de se décaler et de nettoyer le petit filé opposé de Hart. L'Emirates se relève de son siège, Arsenal vient de lancer la rencontre. Cette saison, avec les Gunners, c'est une constante. Les hommes d'Arsène Wenger fixent leur rythme, dictent leur match et ce soir, face à Manchester City, leur calme est resté le même. Et ce, malgré le petit point d'écart qui séparait les deux équipes au coup d'envoi. En clôture de la dix-septième journée de Premier League, Arsenal a envoyé un signe fort à toute l'Angleterre et à son adversaire du soir en le balayant (2-1). Oui, ces hommes-là peuvent être des rois en mai prochain.

Özil, le chef d'orchestre


Avant la rencontre, l'entraîneur de Manchester City, Manuel Pellegrini parlait d'une rencontre "à six points". Cet Arsenal-City sentait le soufre et ce malgré sa position dans le calendrier. Car si il restera, après la rencontre, encore 21 matches à disputer, ces deux équipes savent que l'on peut perdre un championnat durant les fêtes. La clé est donc avant tout de ne pas perdre et cette ambition se retrouve dans les compositions, Pellegrini préférant par exemple la rigueur de Fabian Delph à la folie de Raheem Sterling, laissé sur le banc au coup d'envoi. Arsène Wenger, lui, a appris de ses erreurs. Il est prêt à accepter de laisser le ballon à son adversaire, prêt à des phases de souffrance comme Arsenal avait su le faire contre Manchester United en octobre dernier (3-0). C'est dans cet état d'esprit que les Gunners débutent…




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