Arnaud Tsamère : " J'ai marqué sur une passe dé de Karembeu "

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Alors qu'il cartonne actuellement avec son Confidences sur pas mal de trucs plus ou moins confidentiels au théâtre du Splendid, Arnaud Tsamère a pris le temps de nous parler de son autre passion : le foot. Il avoue son amour démesuré pour Michel Platini, sa vie de footeux qui s'est peut-être jouée à un stage près et un contrôle raté sur passe de Laurent Blanc.

Comment est né ton amour pour le foot ? Je dirais que mon histoire avec le foot a commencé le soir de France-Allemagne à Séville, en 1982. J'avais sept ans et je me souviens avoir vu ce match avec mon père. Je n'ai pas de souvenirs précis du match en lui-même, mais je me rappelle encore l'état d'hystérie dans lequel se trouvait mon père devant cette rencontre, c'est quelque chose qui m'a profondément marqué. Après ça, je m'y suis de plus en plus intéressé et, dès huit ans, j'ai commencé à jouer tous les jours, que ce soit dans la cour de l'école ou en dehors avec mes potes. J'ai même joué en club de 10 à 25 ans. Jeune, le foot était vraiment ma priorité absolue, avant les filles et tout le reste. C'était, et c'est encore aujourd'hui, une vraie passion.
Et est-ce que tu avais un niveau qui te permettait de viser une carrière professionnelle ? Je pense que j'avais plutôt un niveau correct. Après, il faut aussi avoir des parents qui acceptent de te laisser choisir cette voie très jeune. Pour moi, ça a bloqué très rapidement. Je me rappelle avoir passé les sélections pour jouer en équipe des Yvelines. Bon, ce n'était pas le top niveau mais c'était déjà cool, on était 500 au départ et j'avais terminé dans les trente derniers ce qui me permettait de faire un stage derrière, mais mes parents n'ont jamais voulu que je le fasse. Il devait y avoir un truc de prévu chez mes grands-parents ce week-end-là, donc je n'ai pas eu mon mot à dire (rires). Au final, je n'ai jamais eu de réelles ambitions, même si je pense que j'avais mon petit niveau.
Quelle équipe te faisait vibrer à l'époque ? Bordeaux ! Quand j'ai commencé à m'intéresser au foot, j'ai tout de suite cherché à soutenir une équipe et comme j'étais né à Bordeaux, mon cœur a penché pour les Girondins. C'était pendant les années 80, ce qui correspond à l'une des grandes périodes du club, donc ça tombait super bien. Depuis, je ne les ai jamais lâchés et ça fait trente piges que je supporte les Girondins.
Et l'idole absolue, c'était qui ? Platini, évidemment ! Tu ne peux même pas imaginer l'amour que j'ai pour ce type. Gamin, ce n'était même pas une idole, c'était presque une raison de vivre. J'étais littéralement fou de ce gars-là, je connais toute sa vie :...



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