Arnaud Montebourg se mue en Don Quichotte

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Le ministre du Redressement productif veut donner une existence à l'intitulé de son portefeuille.

Jusqu'où ira-t-il? Arnaud Montebourg monte chaque jour un peu plus dans les aigus. Sa cible? Les dirigeants de PSA et la famille Peugeot, actionnaire du groupe automobile à hauteur de 25 %. Son combat? La suppression de 8.000 postes et, surtout, la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois dans le «9-3». Dans les médias, le ministre du Redressement productif n'a pas de mots assez durs. Il y a, dit-il, «un vrai problème sur la stratégie de Peugeot». Il veut «savoir ce qu'il (l'actionnaire de référence, NDLR) veut faire». Surtout, il estime qu'il y a eu «des dissimulations» de la part de la direction de PSA.

Montebourg a convoqué mercredi le patron du groupe, Philippe Varin. Vendredi prochain, ce sera au tour de Thierry Peugeot, président du conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën. Des cibles, le ministre en a d'autres encore: les opérateurs de téléphonie mobile, Free en tête ; le groupe anglo-australien Rio Tinto qui menace de fermer un site de production en

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