Arménie : un président par défaut

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Faute d'alternative crédible, Serge Sarkissian est assuré d'être réélu ce lundi.

Même si un candidat a été victime d'une tentative d'assassinat et si un autre observe une grève de la faim pour protester contre un «scrutin truqué», l'élection présidentielle arménienne du 18 février est décrite comme «la plus ennuyeuse» que la petite république du sud du Caucase ait connue.

Crédité d'environ 60% des intentions de vote, bénéficiant de l'appui de Moscou et des chancelleries occiden­tales, le président sortant, Serge Sarkissian, est assuré, faute de réelle candidature alternative, de remporter un second mandat de cinq ans. Son principal challenger potentiel, l'oligarque et ancien champion de bras de fer Gagik Tsaroukian, a jeté l'éponge. Ne reste ainsi, comme seul concurrent crédible, que l'ancien ministre des Affaires étrangères Raffi Hovannisian, dont la cote grimpait ces derniers jours.

«Un président, mais aussi un chef des armées»

Serge Sark...



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