Argentine : le nouveau pari de Cristina Kirchner

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Cristina Kirchner, ici en meeting dans un stade d'une banlieue de Buenos Aires, veut s'imposer comme chef de l'opposition et tâter le terrain pour l'élection présidentielle de 2019.
Cristina Kirchner, ici en meeting dans un stade d'une banlieue de Buenos Aires, veut s'imposer comme chef de l'opposition et tâter le terrain pour l'élection présidentielle de 2019.

Cristina, CFK, la jefa (la chef), la Presidenta ou la « yegua » (jument, en espagnol), selon qu'on l'aime ou la déteste, fait son grand retour électoral, ce dimanche, pour les élections parlementaires. Candidate au Sénat dans la province de Buenos Aires, qui concentre 37 % des 32 millions d'électeurs argentins, la plus farouche opposante au président actuel Mauricio Macri y porte la campagne de son nouveau mouvement, Unité citoyenne. Après une brève retraite de cinq mois, entourée de sa famille et de ses proches dans la province de Santa Cruz, dans le sud de l'Argentine, à la suite de l'élection de Mauricio Macri en décembre 2015, l'ex-présidente a rapidement mis de côté son rôle de grand-mère pour reprendre du service.

Dès janvier 2016, un mois, jour pour jour, après l'arrivée à la Casa Rosada de son successeur, Cristina Kirchner commence à monter sa fondation : l'Institut Patria. À la man?uvre pour poser les bases de ce projet, on retrouve Oscar Parrilli, bras droit de Nestor Kirchner, puis de Cristina Kirchner, et ex-chef des services de renseignements. L'idée : imposer Cristina Kirchner comme chef de l'opposition ? rôle également convoité par plusieurs autres membres de sa famille péroniste ? et préparer sa candidature au Sénat. Et, selon les résultats, tâter le terrain pour 2019.

Tournée européenne

En avril 2016, la fondation est...

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