Après une greffe de rein, les donneurs se portent bien

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Une étude montre que 98% des personnes ayant donné un rein à un proche le referaient. L'Agence de la biomédecine veut développer ce geste encore très minoritaire en France.

C'est un geste très fort, qui nécessite une opération chirurgicale lourde. Pourtant, un an après avoir donné un de leur rein à un proche, les volontaires se portent globalement bien, tant physiquement que psychologiquement, et ne regrettent pas leur décision, selon une étude française récente. Un bilan encourageant, qui pousse l'Agence française de la biomédecine à pousser à son développement. «On y va, on y va de manière déterminée», a affirmé la directrice générale de l'organisme Emmanuelle Prada-Bordenave lors d'une conférence de presse vendredi.

La greffe à partir d'un donneur vivant ne représente encore que 10% des greffes de rein en France, même si elle est en progression - elle a augmenté de 27% en 2010, avec 283 greffes sur l'année. Par comparaison, en Norvège, la proportion atteint 37%.

Des femmes d'une cinquantaine d'années

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