Après Paris, UberPOP sur la sellette à Bruxelles

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Les méthodes de la start-up américaine pour s'étendre en recrutant des particuliers comme chauffeurs sont décriées.
Les méthodes de la start-up américaine pour s'étendre en recrutant des particuliers comme chauffeurs sont décriées.

Alors que le tribunal de commerce de Paris examinait ce vendredi si le service UberPOP constituait une "concurrence déloyale" aux autres VTC et aux taxis, c'est au tour de Bruxelles d'avoir la société dans son collimateur. Les autorités régionales de Bruxelles vont saisir la justice pour faire interdire le service de covoiturage dans la capitale belge parce qu'il ne respecte pas, selon elles, la législation fiscale et sociale, a annoncé vendredi le ministre régional des Transports, Pascal Smet. Le gouvernement de la région de Bruxelles-Capitale va se joindre à une plainte déposée par une société de taxis bruxelloise, qui dénonce une concurrence déloyale, et déposera une plainte au pénal devant le procureur de Bruxelles, a précisé le ministre, cité par plusieurs journaux belges. "En outre, nous ne ferons plus appel à des huissiers de justice pour constater les infractions, mais à des clients mystère. Et sur cette base, nous pourrons dresser des procès-verbaux et continuer à confisquer les véhicules en infraction", a ajouté Pascal Smet.Uber de plus en plus contesté Le responsable régional explique également qu'il demandera à la "Computer Crime Unit" de la police belge de surveiller le site internet d'Uber. Il compte aussi écrire "aux responsables d'Apple Store et de Google Store" pour qu'ils "désactivent" l'application. Sur le dossier pénal, le ministre bruxellois estime qu'un juge d'instruction "peut décider d'une enquête...

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