Après les projets pharaoniques, la maquette numérique révolutionne la construction des bâtiments du quotidien

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Après les projets pharaoniques, la maquette numérique révolutionne la construction des bâtiments du quotidien
Après les projets pharaoniques, la maquette numérique révolutionne la construction des bâtiments du quotidien

Après des réalisations pharaoniques telles que la fondation Louis Vuitton ou la Philharmonie de Paris, des bâtiments publics et des logements conçus et construits à l'aide de la maquette numérique sortent de terre, révolutionnant le secteur de la construction.La maquette numérique 3D et le BIM (Building Information Model) c'est-à-dire la gestion des informations qu'elle contient, permettent de concevoir, de construire et d'exploiter des bâtiments plus rapidement et plus efficacement.Elle va - très progressivement - reléguer les plans papier aux archives. Vrai bouleversement des pratiques du secteur, le BIM permet par exemple de détecter des anomalies de conception en amont des chantiers, de réduire le temps de présence des ouvriers et donc les coûts, ou encore de mieux répartir les tâches entre les différents corps de métier, au moment de la construction."Résoudre un problème sur le chantier coûte dix fois plus cher que de le faire virtuellement", explique Etienne Crépon, le président du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB).Accompagnée par le CSTB, la construction du nouvel hôpital d'Ajaccio est ainsi le premier projet public à utiliser la maquette numérique comme outil de travail, de sa conception à son exploitation - à la demande du maître d'ouvrage, la communauté d'Ajaccio.Au fil de la conception, tous les acteurs (architectes, bureaux d'études, constructeurs...) partagent leurs documents techniques sur une plateforme web collaborative, qui sont stockés et liés entre eux par la maquette numérique.Projetée sur l'écran géant de la salle immersive Le Corbusier du CSTB à la technopole Sophia-Antipolis, elle permet de consulter les données liées à chaque composant."Grâce à cela, on s'est aperçu qu'un scanner ne passerait pas dans un angle de couloir pour aller dans la pièce qui lui était destinée", rapporte M. Crépon. "Imaginez que cela arrive à la réception du bâtiment : ...

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