Après les attentats : attention à la colère qui monte

le , mis à jour à 07:08
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Après les attentats : attention à la colère qui monte
Après les attentats : attention à la colère qui monte

Attention, pays au bord de la crise de nerfs. Pas la guerre civile, certes, tant s'en faut. Mais partout en France, depuis l'attentat du 14 Juillet à Nice, ces signes d'une société remplie de colère, en proie au piège de la division, du repli sur soi, de la défiance envers tous et chacun. Des Français prêts à montrer du doigt d'autres Français, sous prétexte de leur religion. On a beau répéter, partout, depuis l'attentat contre « Charlie Hebdo » en janvier 2015, que « ces abominations n'ont rien à voir avec l'islam, les mots ne suffisent plus », comme le constate le sondeur Brice Teinturier. « Les terroristes veulent nous diviser, nous monter les uns contre les autres », a déclaré François Hollande hier, en visite au Portugal. Depuis janvier 2015, ce risque de fracture dans le pays, de violences à l'encontre de communautés, est la hantise du président. Cela a tenu après « Charlie », après le Bataclan.

 

Mais cette fois, la tension monte. « Ce qui nous menace aujourd'hui, c'est moins une guerre civile qu'un délitement, une fragilisation extrême de la société », analyse le sociologue Alain Mergier. « Le danger, c'est d'avoir une population qui cherche à se faire justice elle-même, renchérit Bruno Le Maire (LR). On entre dans une zone à risque, le dérapage est possible à tout moment. »

 

Pour preuve, dans la rue, et jusqu'au cœur des cérémonies d'hommage aux victimes, cette parole raciste qui éclôt, attaque et blesse sans complexe. Telle cette jeune femme sèchement priée de « retourner où elle est née »... et obligée de répondre, protégée par des policiers, que « son pays, c'est la France », où elle est née.

 

Le standard du FN submergé d'appels

 

Colère, défiance et rejet, plus encore, contre les responsables politiques. Gauche et droite confondus. Les uns, hués en pleine minute de silence à Nice pour leur incapacité à « protéger la maison ...

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  • schalle6 il y a 5 mois

    Il faut que ça pette!

  • M1945416 il y a 5 mois

    pas un politiciens pour remettre en cause : le droit du sol, leurs politique d'asile , de regroupement familiale d'immigration de population d'origine de moeurs incompatible à notre pays … il va falloir combien de morts encore ? combien de perte de libertés individuel ?? les politiciens qu'on a depuis des décennies sont les responsables de ces désastres prévisibles , suffit d'allez dans nos zones urbaines

  • M140210 il y a 5 mois

    Les médias sont le bras armée du pouvoir en place, quel que soit son bord politique. Des lors on œuvre pour obtenir ce que l'on souhaite, la manipulation de masse.

  • indyta il y a 5 mois

    il est trop tard pour empecher les fous melangés avec le peuple qui ne demande rien a personne, sauf la paix!keskiladi le genral de gaulle!!ce n etait certainement pas la meme carrure de nos elus depuis 50 ans!il fallait l ecouter! a moins qu il fut fasciste..resic ce quil a empeche de devenir a la france a une certaine epoque,le comble!

  • indyta il y a 5 mois

    bah a qui la faute? si ce n est bien entendu des elus qui nous gouvernent,mal, tres mal ,donc?!c est peut etre a cause du Pape?ah non c est a cause du FN,les terroristes JOUENT leur jeu...sic

  • herve953 il y a 5 mois

    Non pas hués en pleine minute de silence, mais avant et après, nuance mais complicité des médias qui augmente encore la colère du peuple. A la libération certains journalistes eurent à rendre de comptes.