Après la viande chevaline, le poisson

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Le «Horsegate» a mis en avant les fraudes sur l'étiquetage des produits alimentaires. Une étude américaine de grande ampleur révèle que les produits de la mer ne sont pas épargnés.

Entre 2010 et 2012, l'ONG américaine Oceana a mené l'une des plus importantes études sur les produits de la mer jamais réalisée dans le monde. Elle a testé 1200 échantillons provenant de 674 points de vente répartis dans 21 états des États-Unis, pour déterminer si les poissons étaient étiquetés et identifiés correctement. Résultat: les analyses ADN ont révélé qu'un tiers des échantillons testés était mal étiqueté et ce malgré les recommandations des autorités sanitaires américaines.

Sur les 120 échantillons de vivaneau rouge (red snapper) achetés, seulement 7 étaient vraiment du red snapper. En 2011, une autre étude avait révélé que 28% du cabillaud produit en Irlande était mal étiqueté: en réalité, c'était du poisson de moindre qualité et évidemment moins cher. En Méditerrané...



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