Après la psychose Irene, le temps des critiques

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Épargnés par l'ouragan, les New-Yorkais s'interrogent sur l'excès de dramatisation.

Sous un grand ciel bleu, la ville de New York s'est réveillée groggy lundi après le passage d'une grosse tempête que médias et politiciens avaient présentée comme l'ouragan du siècle. Avec leurs placards remplis de provisions inutiles, les fenêtres de leur gratte-ciel en parfait état, mais des transports en commun très perturbés et la pagaille dans les aéroports, certains New-Yorkais se demandent si la psychose n'est pas allée un peu trop loin. Si la côte Est des États-Unis reste toujours très affectée par le passage d'Irene avec encore au moins 5 millions de foyers et commerces sans électricité lundi et de grosses inondations dans plusieurs États, la ville de New York aura été largement épargnée. Certains médias sont passés à l'autocritique dès dimanche. «Les journalistes ne devraient pas contribuer à alimenter l'hystérie», s'est lamenté l'éditorialiste George Will sur ABC. Le commentateur médias du Daily Beast ridiculise «la performance digne d'u

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