Après la cyberattaque, les coulisses de Sony Pictures sur le devant de la scène

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Après la cyberattaque, les coulisses de Sony Pictures sur le devant de la scène
Après la cyberattaque, les coulisses de Sony Pictures sur le devant de la scène

Le tout Hollywood est secoué par la cascade de révélations issues des courriels piratés du studio Sony Pictures, victime d'une récente attaque informatique, avec notamment des commentaires désobligeants pour Angelina Jolie ou Barack Obama. Face à ces fuites peu flatteuses - y compris celle d'un réalisateur désignant la femme de Brad Pitt comme "une enfant gâtée au talent limité" - Sony tente de limiter l'onde de choc qui n'est pas près de s'arrêter.On y apprend ainsi le salaire des 17 responsables les mieux payés du studio (avec en tête les 3 millions de dollars annuels pour le PDG Michael Lynton et la co-présidente Amy Pascal). Mais aussi la mise en ligne de cinq films, y compris les inédits "Annie" et "Still Alice" ou encore les pseudonymes utilisés par des célébrités pour réserver leur chambre d'hôtels.On y découvre encore un échange assassin entre la co-présidente Amy Pascal et le producteur Scott Rudin où elle lui demande conseil sur les questions qu'elle devrait poser au président Obama à un "stupide" petit-déjeuner de levée de fonds."Aimerait-il financer des films?", plaisante M. Rudin. "Ca m'étonnerait", répond Amy Pascal. "Je devrais peut-être lui demander s'il a aimé +Django+?", le film de Quentin Tarantino, "Django Unchained", du nom d'un esclave dans une plantation. "12 Years", répond Rudin en allusion au film "12 Years as a Slave" et Pascal de répondre "ou le Majordome?", l'histoire d'un domestique noir qui a servi des générations de présidents à la Maison Blanche. Amy Pascal a présenté ses excuses jeudi: "Le contenu de mes emails était déplacé et sans aucun égards mais ne reflète pas ce que je suis"."Bien qu'il s'agisse d'une correspondance privée qui a été espionnée, je prends la totale responsabilité de tout ce que j'ai écrit et je m'excuse auprès de tous ceux que j'ai ...

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