Après l'attaque du Caire, Israël craint l'isolement

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Benyamin Nétanyahou veut préserver le traité de paix avec l'Égypte.

À Jérusalem

«En Turquie, le gouvernement est contre nous, en Égypte la populace est contre nous et à l'ONU la majorité des pays est contre nous»: ce constat désabusé dressé par Arieh Golan, un présentateur de la radio pu­blique, résume bien le goût de plus de plus amer laissé aux Israéliens par le «printemps des peuples» au Moyen-Orient. Les coups durs se multiplient. En l'espace de quelques jours, l'ambassadeur d'Israël à Ankara a été expulsé, tandis que celui du Caire, menacé de mort, a dû être rapatrié d'urgence ce week-end. «Nous avons frôlé une catastrophe monumentale», a souligné dimanche Benyamin Nétanyahou. Le premier ministre faisait allusion au sort de six gardes israéliens restés dans l'ambas­sade du Caire assiégée par des centaines de manifestants déchaînés, qui avaient réussi à pénétrer de force dans les ­locaux. Ces agents de sécurité ont finalement été sauvés in extremis par l'intervention d'un commando des forces spécia

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