Après Ikea, Quick soupçonné d'espionnage illégal

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Le groupe de restauration rapide, qui aurait fait appel au même détective privé qu'Ikea, assure avoir enquêté uniquement sur des candidats à l'ouverture de franchises, pas sur les salariés.

Après Ikea France, c'est au tour de la direction de Quick d'être soupçonnée d'espionnage illicite. Selon le site d'information en ligne Mediapart, le numéro deux de la restauration rapide en France aurait eu recours au même détective privé que le géant suédois du meuble: Jean-François Fourès. Par le biais de sa société Eirpace, l'ex-policier reconverti en détective privé aurait perçu plus de 165.000 euros de la part du groupe Quick entre janvier 2009 et juin 2011, affirme le journal d'investigation après avoir consulté le dossier d'instruction sur Ikea mené par le juge Alain Gallaire.

Interrogé par Mediapart, Quick reconnaît avoir procédé à des «vérifications» sur certains antécédents judiciaires et bancaires, sans préciser les personnes visées par ces pratiques. La s...

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