Appels à réformer l'élection du président de l'UMP

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Un système «absurde», «honteux» ou encore «vieillot». Les candidats ou ex-candidats à la présidence de l'UMP ont tous déploré ce matin la lourdeur du système de parrainages en vigueur.

A quelques heures de la clôture des parrainages pour la présidence de l'UMP, les langues se délient parmi les candidats. Qu'ils aient obtenu leurs précieux sésames ou non, tous partagent le même avis et le font savoir: la procédure de désignation du chef du parti doit être réformée. «Absurde(s)», «lourde(s)», «vieillotte(s)»… Les candidats ont tour à tour déploré mardi matin des règles qu'ils jugent caduques. Dans leur ligne de mire: la récolte exigée de 7924 parrainages dans dix fédérations différentes, soit 3% du corps des adhérents de l'UMP. Une étape compliquée à passer pour les petits candidats, qui ne disposent pas des fichiers d'adhérents du parti ou du soutien des barons de la droite. Seuls l'ancien premier ministre, François Fillon, et l'actuel secrétaire général du parti, Jean-François Copé, seraient donc en mesure de se présenter au congrès du 18 novembre, qui sacrera le successeur de Nicolas Sarkozy à la tête du parti.

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