Antoine Kombouaré (RC Lens) : «J'ai envie de changer d'air»

le , mis à jour à 08:35
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Antoine Kombouaré (RC Lens) : «J'ai envie de changer d'air»
Antoine Kombouaré (RC Lens) : «J'ai envie de changer d'air»

Le RC Lens , relégué en Ligue 2, achève sa drôle de saison samedi contre Nantes. Alors que Gervais Martel, le président du club sang et or, est à Londres depuis deux jours pour convaincre Hafiz Mammadov, l’actionnaire majoritaire, de se désengager, Antoine Kombouaré évoque clairement ses envies de départ. Pour « le Parisien » - « Aujourd’hui en France », l’ex-entraîneur du PSG, 50 ans, dresse le bilan de douze mois en enfer. Sans concession.

Que retiendrez-vous finalement de cette saison ?

ANTOINE KOMBOUARÉ. Sur le plan sportif, c’est une catastrophe. C’est la pire saison que j’ai eue à vivre. En plus de sentir qu’on n’avait pas les moyens de lutter sur le terrain, c’est aussi l’incertitude du quotidien jusqu’en janvier qui a pesé. A chaque fois, je me demandais si on allait pouvoir continuer et finir la saison. Je savais que ce serait compliqué, mais pas à ce point... Je remercie les supporteurs qui ont toujours soutenu le staff et l'équipe.

Etes-vous affecté par ces résultats et ce bilan ?

C’est une honte que ce club descende en Ligue 2. Ce sera une tache indélébile sur mon CV.

Avez-vous réellement cru au maintien ?

J’y ai cru, car il y avait la dynamique de la montée, l’effectif était jeune et enthousiaste. Il y avait les moyens de tenir mais jusqu’au mercato d’hiver. On avait un deal avec Gervais (Martel), celui de recruter au moins trois joueurs en janvier. Je lui avais dit que l’on pourrait bien figurer jusqu’à la trêve (NDLR : le RC Lens était 16e). Six mois, c’était faisable mais pas douze.

L’été dernier, vous vous êtes illustré en étant le premier entraîneur à faire grève pendant la préparation. Le regrettez-vous et le referiez-vous ?

Vous parlez de grève mais ce n’est pas le bon mot. C’était un mouvement de contestation. Je protestais contre la décision des instances de nous rétrograder alors que l’on avait gagné sur le terrain le droit ...

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