«Antiradars» : la liste des secteurs dangereux se fait attendre 

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Les assistants d'aide à la conduite devraient signaler des milliers de «zones accidentogènes» dont la liste n'est toujours pas établie.

Les «assistants d'aide à la conduite», ex-avertisseurs de radars, vont-ils longtemps continuer à être efficaces? Au terme d'un protocole d'accord signé en juillet dernier avec les pouvoirs publics, leurs fabricants ont l'obligation de signaler des milliers de zones «accidentogènes susceptibles de contenir un radar». Une telle mesure noierait les utilisateurs sous un déluge d'informations et aboutirait de facto à rendre inutile ces assistants dans le repérage des radars fixes et mobiles. Mais cette disposition, acceptée par leurs fournisseurs pour survivre, a du mal à être appliquée. Car les autorités peinent à fournir la liste de ces zones. De plus, les premières informations délivrées sont de qualité inégale: leur nombre, par exemple, varie énormément d'un département à l'autre.

Les fabricants des boîtiers ont proposé de les répertorier eux-mêmes avec leurs propres informations, telle la géolocalisation des accidents. Refus de la part de la Sécurité

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