Anticancéreux périmés : les pratiques de Genopharm en question

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Enquête sur un laboratoire qui avait déjà triché sur des dates de péremption.

Le parquet de Paris a ouvert le 18 novembre une information judiciaire contre X pour tromperie aggravée, falsification de substances médicamenteuses ainsi que faux et usage de faux, à la suite d'une plainte du groupe allemand Riemser qui vise notamment les laboratoires français Genopharm et Alkopharm (deux entreprises appartenant au holding Pharminvest-Patrimoniale). C'est Pascal Gand, le juge d'instruction en charge de l'affaire Mediator à Paris, qui a hérité du dossier. En résumé, Riemser accuse Genopharm d'avoir falsifié les dates de péremption de lots de Thiotepa, un traitement anticancéreux, dans le but de les maintenir sur le marché plus longtemps.

Le Thiotepa est fabriqué par Riemser (700 salariés pour un chiffre d'affaires de 120 millions d'euros). Ce dernier vend le principe actif à Alkopharma (chiffre d'affaires de 5,9 millions d'euros en 2010 pour environ 150 salariés), dont la filiale Genopharm a uniquement en charge son conditionnement. Pour ce même mü/p>...

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