Anthony Réveillère : " À Lyon, on avait la culture de la victoire "

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Anthony Réveillère : " À Lyon, on avait la culture de la victoire "
Anthony Réveillère : " À Lyon, on avait la culture de la victoire "

Récent retraité après une carrière longue de 18 saisons à Rennes, Valence, Naples ou encore Sunderland, Anthony Réveillère a surtout marqué l'histoire de l'Olympique lyonnais. Avec 5 titres en dix ans, et quelques beaux souvenirs européens. Interview nostalgie avec le latéral droit des grandes années de l'OL.

Samedi, tu étais à Gerland pour la der dans ce stade. J'imagine que cela compte beaucoup pour toi ? Fallait être présent. On était invités par le club avec les anciens sur plusieurs générations, cela faisait beaucoup de monde. C'était marrant de refouler la pelouse, de faire un dernier tour d'honneur. C'est bien qu'ils aient fait profiter les anciens de la fête, même si malheureusement, il n'y a pas eu le résultat sur le terrain. On a fait un petit match entre nous le matin, des équipes mélangées avec auto-arbitrage, sur le terrain habituel de la CFA. Pour le nouveau stade, je me suis placé pour pouvoir y aller. Je n'ai jamais été un grand fan des déplacements au stade, mais j'aimerais bien faire la première au Stade des Lumières. Je fais partie des joueurs qui ont leur photo sur place, j'ai envie de montrer ça à mes enfants.

Lyon, ce sont tes plus beaux souvenirs de footballeur ? Oui. Mon plus gros souvenir reste mon premier match avec Rennes, car je réalisais mon rêve de jouer en pro. Mais Lyon, c'est la plus belle période. On alliait le plaisir à notre métier. Prendre du plaisir dans le jeu, les résultats et les titres... On a été le meilleur club français sur sept saisons, personnellement j'ai eu cinq titres. Je me suis rendu compte depuis mon départ il y a deux ans de toute la reconnaissance des gens qui gardent cette période en souvenir. Quand cela va un peu moins bien, il y a de la nostalgie.

Tu as vécu la période hégémonique en France. Au bout d'un moment, on a l'impression que gagner le titre, c'était banal pour vous... Non, on mettait tout en œuvre pour remplir les objectifs. Gagner un titre, ce n'est jamais si simple, il faut aller le chercher. On se le rendait sûrement facile par nos efforts, nos investissements personnels et la qualité du jeu... On s'est rendus compte de ce que l'on avait fait quand on a cessé d'être champion. Mais on l'avait quand même bien fêté. Les saisons s'enchaînent : on savoure l'instant T, ensuite on a les vacances, puis il faut passer à la nouvelle saison.

On cherchait des objectifs pour rester concentrés, ne pas baisser le pied : record de points, record de buts marqués...
Après 2008, quand on a cessé d'être champions et qu'on a gagné…







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