Angolagate : Gaydamak n'est pas près d'être extradé vers la France

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En 2010, en Israël, Arcadi Gaydamak a dû répondre d'accusations de blanchiment.
En 2010, en Israël, Arcadi Gaydamak a dû répondre d'accusations de blanchiment.

Arcadi Gaydamak, domicilié en Russie, s'est rendu à Zurich chez des avocats à une séance d'arbitrage concernant la vente contestée d'une usine de phosphates au Kazakhstan. Bien mal lui en a pris. Il a été interpellé le 19 novembre à la suite d'un mandat d'arrêt émis par le parquet de Genève et emprisonné dans la cité de Calvin. L'objet de cette incarcération ? L'homme d'affaires est soupçonné d'abus de confiance après une plainte déposée par... l'ancien footballeur Luis Fernandez en 2010. Quel rapport entre Arcadi Gaydamak, milliardaire d'origine russe mis en cause dans des ventes d'armes au profit de l'Angola, et l'ex-international de football Luis Fernandez, devenu entraîneur ? Une histoire de Pieds nickelés. En juin 2005, Luis Fernandez est recruté par le club qatari Al-Rayyan. Mais dès novembre, il quitte Doha pour le club israélien Betar Jérusalem, propriété d'Arcadi Gaydamak. Un litige à 400 000 euros Luis Fernandez est contraint de rembourser une indemnité de 400 000 euros aux Qataris. "Arcadi Gaydamak s'engage à verser cette somme. Mais Fernandez demande que cet argent passe par la Suisse, en particulier par une fondation", explique Marc Bonnant, l'avocat suisse d'Arcadi Gaydamak. Les 400 000 euros se sont-ils ensuite perdus dans d'obscurs circuits financiers ? Curieusement, Luis Fernandez part malgré tout comme "manager général" du Betar Jérusalem et y reste jusqu'en 2006. L'ancien international attend 2010 pour déposer...

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