Angleterre-France: Jonathan Joseph, la nouvelle pépite anglaise

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Angleterre-France: Jonathan Joseph, la nouvelle pépite anglaise
Angleterre-France: Jonathan Joseph, la nouvelle pépite anglaise

A lui seul, il a marqué autant d'essais que les Bleus depuis le début du Tournoi (4). A 23 ans, Jonathan Joseph, le trois quarts centre, surnommé «JJ» outre-Manche, est la révélation anglaise de ces dernières semaines. «JJ a le don pour créer quelque chose à partir de rien, résume George Ford, son complice à Bath et demi d'ouverture du XV de la Rose. Peu savent faire ça .»

Si l'Angleterre raffole aujourd'hui de ses percées et de ses cadrages débordements, Joseph a pourtant pris son temps avant d'éclore sur la scène internationale. Vingt mois ont passé entre sa sixième sélection en juin 2013 et ce Tournoi. Et sans la blessure de Manu Tuilagi, il n'aurait peut-être pas joué autant. «Il ne me surprend pas mais il a su saisir sa chance avec des superbes performances lors de ce Tournoi, remarque Stuart Lancaster, le sélectionneur anglais. Il est explosif et correspond parfaitement à la manière dont on veut que l'équipe joue.

Pour son père, Ivan, originaire de Grenade, dans les Caraïbes, et ancien trois quarts centre lui-aussi comme semi pro à Northampton, Joseph doit son agilité à son enfance sportive. «Petit, il passait son temps à jouer au rugby, au foot, au tennis, confie-t-il. Il a touché à tout. Au lycée, il a même fait de la danse. C'est peut-être de là qu'il a amélioré son jeu de jambes !»

«Il ressemble beaucoup aux Néo-Zélandais»

«Ce n'est pas seulement ses appuis, précise Mike Catt, l'entraîneur des arrières anglais. Il comprend le jeu. C'est ça la clef. Il ressemble beaucoup aux joueurs néo-zélandais à ce niveau-là. Il a un taux d'erreurs très bas pour le niveau international. C'est impressionnant pour un si jeune joueur.»

Jonathan Joseph a aussi su se forger un mental qui lui a manqué plus jeune lorsqu'il brillait sur les courts de tennis. « Physiquement il était très fort, se souvient Ashley Broomhead, son coach au niveau régional. Il était tellement ...

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