Andrés Iniesta, parce qu'il suffit d'un ballon

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Andrés Iniesta, parce qu'il suffit d'un ballon
Andrés Iniesta, parce qu'il suffit d'un ballon

Juan Roman Riquelme s'y connaît un peu en football. Donc lorsqu'il affirme que "Messi est le plus grand, mais c'est Andrés Iniesta qui joue le mieux au football", on est tenté de le croire.

"Leo Messi est le plus grand, mais Iniesta est celui qui joue le mieux au football. Il sait quand il faut aller de l'avant, quand il faut repasser par l'arrière. S'il a la balle à gauche, il sait qui est à droite, il sait tout ce qu'il faut faire. Quand il faut trottiner, quand il faut mettre de la vitesse, quand il faut manœuvrer lentement. Et je pense que c'est la seule chose que l'on ne peut ni acheter ni apprendre. On peut apprendre à taper dans le ballon, à contrôler la balle, mais pour être au courant de tout ce qui se passe sur le terrain, il faut être né avec ce savoir". Evidemment, Riquelme a raison. Il y a la vitesse d'exécution et la technique qu'exigent tous ces doubles contacts, mais c'est la vitesse de prise d'information qui impressionne le plus chez Iniesta. Mais comment peut-il voir tout cela, si vite ? Comment peut-il savoir ?

Quand les autres tentent de maîtriser le ballon avec les pieds, le natif de Fuentealbilla (Albacete) maîtrise tellement la chose qu'on a envie de croire, pour les autres, qu'il joue avec les mains. Et si c'était vrai ? Et si Iniesta n'était pas vraiment comme les autres ? On peut essayer d'être crédule jusqu'au bout, mais comment se persuader qu'un "homme" porterait un tel maillot de bain aujourd'hui ? Double contact, contrôle impossible, coup d'œil irrésistible, dribbles entre cinq joueurs : tel Manu Ginobili ou Zinédine Zidane, le jeu d'Iniesta grave des images, des tableaux dans nos esprits. Une seule touche de balle suffit. Ce dribble devant Coentrao au Bernabéu, ce contrôle contre Getafe au Camp Nou, toutes ces manœuvres à peine croyables… Iniesta est déjà entré dans l'histoire en marquant les deux buts les plus décisifs de l'histoire du Barça et de la sélection espagnole, contre Chelsea et les Pays-Bas, et ce n'est pourtant même plus la première chose qui nous vient à l'esprit quand on parle de l'enfant lune. Quand on associe Messi à des statistiques hors-normes et Cristiano à des prouesses inhumaines, on finit toujours par rattacher Iniesta à son jeu. Comme un Pirlo, un Borja Valero ou le…


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