Analyse mi-séance AOF France/Europe - Les indices tentés par la hausse

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(AOF) - Les marchés européens ont modestement pris le chemin de la hausse à la mi-séance. Une progression sans conviction grâce aux valeurs pétrolières, qui bénéficient de la hausse du pétrole (+1,71% à 46,67 dollars pour le Brent), et au secteur bancaire. Cette première séance de la semaine est calme sur le plan de l’actualité des entreprises et l’agenda économique est vide. A Paris, les investisseurs apprécient les premiers investissements en Inde d'Elior. Vers 12h25, l’indice CAC 40 gagne 0,63% à 4 532,32 points tandis que l’EuroStoxx 50 progresse de 0,53% à 3036,93 points.

Trop cher pour Novartis. En repli de 1,26% à 70,70 francs suisses, le numéro un mondial de la pharmacie accuse la plus forte baisse du SMI après le rachat de la biotech américaine Selexys Pharmaceuticals pour 665 millions de dollars au maximum. Les investisseurs semblent juger le prix de cette acquisition trop élevé au regard des perspectives de la cible. Selexys est spécialisé dans le traitement des maladies du sang (hématologie), une spécialité jugée pourtant porteuse par le suisse, qui avait acheté en 2012 le droit d'acquisition du groupe.

Après avoir fait des emplettes en France, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, Elior (+2,42% à 19,28 euros) met le cap sur les marchés émergents avec ses quatrième et cinquième acquisitions depuis le début de l'année. Le groupe a annoncé faire son entrée en Inde en achetant les sociétés de restauration collective en entreprise : MegaBite Food Services et CRCL. La transaction devrait être finalisée dans les 90 jours, sous réserve des conditions habituelles de clôture.

Après avoir écopé d'une sanction par l'Autorité de la Concurrence dans l'affaire du gun jumping, SFR pourrait bien être condamné à payer des réparations à ses trois concurrents (Orange, Bouygues et Iliad). D'après La Tribune, les trois opérateurs télécoms sont bien décidés à saisir la justice sur ce dossier, estimant que cette pratique a nui à leurs intérêts. Le groupe de Patrick Drahi est accusé d'avoir réalisé, avant autorisation des régulateurs, les deux acquisitions de SFR et Virgin Mobile en 2014. Cette perspective pourrait être une des raisons du repli de 1,13% à 22,69 euros du titre de SFR.

Les chiffres macroéconomiques du jour

Aucune statistique n'est attendue.

Vers 12h20, l'euro gagne 0,35% à 1,0625 dollar.

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