Amplégest vise désormais les 600 millions d'euros d'encours

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(NEWSManagers.com) - Les années 2010 à 2012 auront été pour Amplégest une période de structuration, 2013 et 2014 devraient être celles du développement. " 'Avec en ligne de mire 600 millions d'euros pour la fin de 2013, contre 550 millions actuellement, dont 420-430 millions pour la gestion privée" , a expliqué mardi à Newsmanagers Arnaud de Langautier, devenu président le 9 juillet. Quant au reliquat, il est réparti sur les quatre fonds de gestion collective sachant que le produit-phare Multicaps pèse 101 millions d'euros et a collecté 17 millions depuis le début de 2012. Il devrait atteindre 130 millions d'euros le 1er janvier grâce à la fusion avec un fonds dédié qui deviendra nourricier.

Les actifs gérés se sont accrus sensiblement depuis le début de cette année, avec 32 millions d'euros d'entrées nettes. Après Xavier d'Ornellas (ex-CCR) AM, recruté il y a un peu plus de huit mois comme gérant au sein du pôle flexible et fonds dédiés (lire Newsmanagers du 15 mars), Amplégest a accueilli Alexandre Neuvy (ex Olympia) comme gérant privé associé (lire Newsmanagers du 11 mai). Ils ont été rejoints cet été par Olivier Lazar (ex Olympia également), qui est chargé de développer l'activité family office en France et à l'étranger.

A noter que le fonds fermé patrimonial international prudent Horizon 2015 (lire Newsmanagers du 17 janvier) affiche un encours de 8 millions d'euros, dont 1,6 million de collecte nette depuis le début de l'année.

Pour 2013, Xavier Gandrille, directeur de la stratégie et de la gestion flexible, recommande de privilégier les actions européennes, qui sont en retard sur les actions américaines, elles-mêmes en retard sur l'évolution des bénéfices des entreprises avec un multiple inférieur à 12. Amplégest est également optimiste en ce qui concerne les actions chinoises cotées à Hong-Kong.

S'il conseille la prudence sur les matières premières " qui ont fait leur temps" , enfin, le directeur de la stratégie préconise des investissements sur l'or, qui est devenu une devise alternative, voir sur les mines d'or qui ont eu tendance à baisser malgré la hausse du métal jaune.

En ce qui concerne les actions européennes, Xavier Gandrille favorise les financières au sens large ainsi que les cycliques qui ont souffert de la récession. Compte tenu de l'environnement de croissance faible sans inflation, conclut le spécialiste, il convient de privilégier les entreprises qui possèdent un vrai " pricing power" , comme celles du luxe, par exemple.
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