Amoureux des chiens, j'ai visité la maison de vos rêves

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PARTI PRIS- Un lieu, un coup de coeur. Venez découvrir un endroit étonnant, maison, château, cabane, bureau, quartier. Aujourd’hui, direction le Luberon en Provence. À zapper si vous détestez les chiens...

Il faisait beau. Et c’était parti pour la découverte d’une propriété vraiment, mais alors vraiment pas comme les autres. Pourtant, tout avait commencé de manière très classique dans le très chic Luberon, près de Gordes et de Ménerbes. A ceux qui maitriseraient mal la géographie du sud de la France, disons que nous sommes en gros à l’est d’Avignon, en Provence.

La maison XVIIIe a un petit air d’Italie, la pierre dorée se réchauffe doucement au soleil. Face la façade symétrique, à l’équilibre des proportions, on laisserait bien le temps s’écouler tout doucement. Les buis, le jardin à la française, les ifs et les oliviers centenaires le proclament, nous sommes dans une propriété de bon goût, «bien élevée». La blonde normande qui garde et entretient les lieux avec son époux, se sent bien en Provence, même si «elle n’a pas vu la propriétaire depuis quatre ans». Aujourd’hui, ces 15 hectares et les 450 m² habitables sont en vente, Emmanuel Garcin, le fils d’Emile nous les fait découvrir. Cette propriété, c’est un jeu de carrés. Pour amoureux de la géométrie. La maison au milieu, le jardin autour, puis un autre carré dessiné par les vignes. Elles entourent le jardin, le parc et la maison. Tout est paisible et… normal. Mais on n’a encore rien vu.

Retour au centre, poussez la porte de la maison. Et là, surprise, mine de rien, ce sont les chiens qui vous accueillent. Ils sont là sans y être. Dans la cuisine, un gigantesque coussin, installé sous la table peut accueillir les gourmands à quatre pattes. Mais sans toucher le sol tout de même. Un peu surélevés, ils pourront profiter, on l’imagine déjà, de ce que les convives leur glisseront.

Le salon vaut le coup d’œil, aucun des portraits d’ancêtres mélancoliques ou fougueux d’une maison de maître, mais ceux d’une ribambelle de représentants de la race canine, chacun dans son cadre. Les uns à côté des autres, silencieux, bien alignés sur les murs, vous regardent…

Partout, de petits détails rappellent qui a pris le pouvoir dans le cœur de celle qui, imaginative, a créé cette déco pour le moins originale. Psst, jusqu’aux toilettes qui ne ressemblent à aucun autre. Là, un papier peint multipliant à l’envi les têtes de chiens orne les murs. So british?

Une piscine... de vingt centimètres de profondeur

Le dernier pied de nez à la logique des humains et à l’inventivité de certains amis des bêtes se trouve à l’extérieur, dans la… piscine. Pas question d’y plonger la tête la première. La propriétaire a en effet réduit de manière drastique sa profondeur. Pour éviter tout désagrément aux chiens qui s’élanceraient sans réfléchir dans le bassin, elle n’y est pas allée par quatre chemins. Avec la vingtaine de centimètres restants, même un quadrupède peu habile pourra sortir du bassin sans danger aucun après s’être rafraîchi à l’envi.

Qui sait si le nouveau propriétaire aimera les chiens? Si ce n’est pas le cas, il devra refaire toute la décoration. Et s’il prise les longueurs de piscine en pleine Provence, il en construira une nouvelle. Maison conçue par une «amoureuse» folle de la race canine, cette bastide provençale a en tout cas du chien. Eux, n’étaient plus là, toute la meute avait déménagé bien loin, en Irlande, accompagnée des chevaux qui un temps, eux aussi avaient pris leurs quartiers en Provence. Dans une propriété qu’on adorerait visiter…

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