Amed Davy Sylla : "Au Danemark, le prélèvement à la source, ça facilite les choses"

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Amed Davy Sylla : "Au Danemark, le prélèvement à la source, ça facilite les choses"
Amed Davy Sylla : "Au Danemark, le prélèvement à la source, ça facilite les choses"

S'il y a bien un joueur qui peut parler du pays de "la petite sirène" aisément, c'est Amed Davy Sylla. Après une expérience (ratée) au LOSC, le Franco-Ivoirien s'est expatrié pendant trois ans au Danemark. Entretien.

Premièrement, pourquoi s'être autant expatrié au Danemark ? Quand j'étais au LOSC, en équipe réserve avec Jean II Makoun et Matt Moussilou à la base, je ne suis pas passé pro. J'ai eu une blessure, une petite intervention au ménisque, et à la fin, je me suis retrouvé dix mois sans contrat. J'étais en relation avec Mikkel Beck le joueur danois de Lille (je crois qu'aujourd'hui il est agent de joueur confirmé, ndlr) bref et il m'a offert une opportunité de jouer au Danemark. C'est comme ça que je suis parti vers de nouvelles aventures.
Aussi simple que ça ? Oui, c'est comme ça que j'ai pu me relancer. Et je suis arrivé du jour au lendemain dans le nord du Danemark, à Farum. L'une des villes les plus au nord du pays. Je fais un essai dans la deuxième division. Et du coup, j'ai signé mon contrat. Le football danois est un football rugueux mais aussi technique. Les jeunes sont très bons, c'est une autre mentalité, on ne lâche rien sur le terrain, tout le monde qui défend, tout le monde qui attaque, si tu perds ton ballon c'est toi qui doit le récupérer. En France, ce n'est pas du tout le même esprit. Et puis, j'ai fini par trouver ma place de titulaire. Ensuite, mon club a fait faillite, l'actionnaire majoritaire a eu des problèmes financiers. Bref, on a rompu notre contrat. Et donc je suis parti, en prêt toujours avec Mikkel Beck, aux îles Féroé, à la base six mois, mais j'y suis resté finalement trois ans, et puis je suis revenu au Danemark.
Et tu es revenu au Danemark parce que ça te plaisait ? Oui, j'aime bien le style de vie. La langue, j'ai mis longtemps à la parler parce que je parlais couramment anglais. Et quand on est bilingue on s'exprime assez facilement là bas. Mais non je dirais que c'est un petit pays comparé à la France mais très bien organisé. On utilisait beaucoup les vélos. Sans gêne. On se rend compte que c'est plus utile que les voitures. Mais en revanche, on se rend aussi compte que les hivers Globalement, on s'arrêtait de s'entraîner fin octobre. On avait une longue trêve hivernale. D'un mois ou plus. Et on avait un mois de coupure complet parce qu'il faisait trop froid. Ensuite, on reprenait avec du foot en salle ou alors avec des stage dans un pays plus chaud. Finalement, le championnat ne reprenait que mi-mars. Mes pieds (congelés) s'en…


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