Alzheimer : l'espoir d'un diagnostic précoce

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Des chercheurs français confirment l'intérêt d'une protéine pour le développement d'outils de diagnostic et de traitement préventif.

Les derniers résultats de recherche sur la démence, présentés mardi à l'Académie des sciences par l'Institut Baulieu, ont une nouvelle fois surpris les neurologues. Il y a deux ans, pratiquement jour pour jour, le Pr Étienne-Émile Baulieu et son équipe Inserm suscitaient l'incrédulité des spécialistes de la maladie d'Alzheimer en annonçant avoir identifié une protéine (FKBP52) impliquée dans les démences séniles. À l'époque, la plupart des chercheurs étaient encore focalisés sur les dépôts de plaques amyloïdes dans le cerveau, une lésion que l'on observe assez tôt dans l'évolution de la maladie d'Alzheimer.

Mais la piste ouverte par le Pr Baulieu vise un autre mécanisme qui est au c½ur de la maladie. «C'est une approche originale, commente le Pr Françoise Forette, directrice de la Fondation nationale de gérontologie, car si la recherche sur les dépôts amyloïdes reste importante, il est possible que dans la maladie d'Alzheimer, il faille associer ...

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