Alzheimer : l'espoir d'un anticancéreux

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Le bexarotène, autorisé en France pour le traitement de cancers de la peau, a permis de soigner des souris souffrant de cette pathologie neurologique en trois jours. La transposition à l'homme s'annonce toutefois complexe.

Un médicament déjà autorisé par les autorités sanitaires pour traiter certains cancers de la peau permettrait de soigner la maladie d'Alzheimer. La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre dans les médias. À l'origine de cet emballement, les travaux de chercheurs américains qui ont démontré que le bexarotène permettait de renverser le processus neurodégénératif de la pathologie chez des souris. Ils montrent que la molécule a permis de débarrasser en seulement trois jours le cerveau des cobayes des plaques d'amyloïdes qui jouent un rôle important dans la dégénérescence des neurones. Les chercheurs ont alors observé une amélioration des capacités cognitives dégradées des animaux malades.

Après lecture de ces résultats, la conclusion semble s'imposer d'elle-même: il faut rapidement tester sur l'homme ce composé, déjà disponible sur le marché, et faire la preuve de son efficacité. Les auteurs de l'étude, parue dans Science, ne se privent pas

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  • georg199 le samedi 11 fév 2012 à 18:56

    Vivement des tests sur l'home car cette maladie est une malédiction véritable