Alstom : quand Jean-Pierre Chevènement encense Nicolas Sarkozy

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Photo d'illustration.
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Une nouvelle fois, il monte au créneau sur le dossier Alstom. Jean-Pierre Chevènement, le sénateur du MRC (Mouvement républicain et citoyen) du Territoire de Belfort, s'était déjà fendu d'une lettre à Manuel Valls pour lui dire à quel point le rachat possible de l'entreprise française par General Electric le préoccupe. "Je vous demande instamment, monsieur le Premier ministre, de bien vouloir faire valoir aux actionnaires et aux dirigeants des groupes concernés que ce transfert de propriété est hors de question", s'inquiétait-il.Dans une interview accordée à Public Sénat, l'ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin va encore plus loin. "Alstom n'existe que par l'État. Alstom, c'est la France. Ce sont les locomotives fabriquées à Belfort depuis 1880. Et toutes celles qui ont suivi. Les turbines, y compris celles du nucléaire", explique-t-il. S'il a écrit à Manuel Valls, c'est "pour lui dire qu'il me paraissait hors de question que le capital d'Alstom passe sous pavillon étranger, que ce soit General Electric ou Siemens. L'énergie est un secteur clé dans l'industrie.""Chirac et Sarkozy ont sauvé Alstom"Jean-Pierre Chevènement en profite pour lancer un appel à François Hollande et pour jauger l'action de ses prédécesseurs sur ce dossier. "Je pense que pour François Hollande, c'est un défi, mais qui implique qu'il maîtrise intellectuellement toutes les données de ce dossier complexe", estime-t-il. "C'est un enjeu très important. Le...

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