Alstom : Besancenot prône «la reprise par l'Etat»

le
34
Alstom : Besancenot prône «la reprise par l'Etat»
Alstom : Besancenot prône «la reprise par l'Etat»

Alors qu'Astom a préféré l'offre de l'américain General Electric pour le rachat de son importante branche énergie tout en laissant la porte entrouverte jusqu'à la fin mai à d'autres propositions éventuelles dont celle de l'allemand Siemens, les réactions sont nombreuses en ce 1er mai même si Jeffrey Immelt, le pdg de General Electric affirme arriver «avec l'esprit d'un investisseur de long terme.»

Olivier Besencenot, tête de liste NPA aux européennes : «choisir entre la peste et le cholera». Choisir entre GE et Siemens c'est «choisir entre la peste et le cholera», affirme-t-il sur RFI en ajoutant: «Il y a une troisième solution, c'est la reprise publique, une piste non explorée, ou seulement de façon temporaire.» Selon lui, «En France, on peut reprendre une entreprise avec l'argent public mais uniquement pour la renflouer et après on la redonne au privé», lance-t-il alors qu'il se dit favorable «pour un service public de l'énergie des transports européens.»

Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT  : «L'Etat doit rentrer dans le capital» C'est ce qu'estime Thierry Lepaon sur RMC-BFM-TV. «Oui, je pense que l'Etat, dans cette période troublée, doit rentrer dans le capital. L'Etat c'est ce qui assure la stabilité.» Et d'ajouter: «le fait est qu'un actionnaire décide de s'en aller, ça met une entreprise industrielle en péril. Le danger c'est que l'actionnaire arrive, touche des dividendes, s'en aille et mette l'industrie en péril». Patrick Kron, le PDG d'Alstom, «la main sur le c?ur nous fait des promesses comme quoi l'emploi ne sera pas affecté en France. Qui peut le croire ?» «La question, c'est est-ce que la France va disposer de moyens ?». «Je suis contraint de constater que le gouvernement, comme les européens mènent une politique d'austérité. Face à ces difficultés, les actionnaires eux s'accaparent la partie du gâteau des richesses créées».

Laurent Berger, secrétaire de la CFDT ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M6702460 le vendredi 2 mai 2014 à 14:32

    A gglafont,PSDI et Joye; Chevènement, De Gaulle, Pompidou, qui ont fait bcp pour l'industrie Fse, n'étaient ni communistes ni FN. Pensons par nous-mêmes et non par parti interposé et surtout, informons nous. Vous avez une guerre de retard; on a vu ce que ça coûtait. Il s'agit des Français, de l'un des rares fleurons restants... Chacun chemine dans sa pensée. Bonne route.

  • M1945416 le vendredi 2 mai 2014 à 12:58

    ce qui est fou aussi c'est qu'une entreprise comme alstom, qui a pratiquement 100 000 employés, des centaines d'usines , et ben en bourse ça se valorise comme un groupe comme wikipédia qui a que quelques années et qui produit des services internet ...

  • M1945416 le vendredi 2 mai 2014 à 12:50

    on a des co ns comme politiciens ,qui ont une vue a cours terme, comme dit en 2006 un contrat de 4 milliards, Huchon et sa clique l'ont donné au canadien, en 1980, il y avait une affaire avec une chinoise qui espionnait un grand groupe, nos politiques l'ont défendu en parlant de liberté de circulation des idées, résultats, 30 ans après on a perdu les entreprises les plus rentables et prestigieuses...

  • M6243133 le vendredi 2 mai 2014 à 12:49

    ChrisSelon Monsieur Chevènement des solutions existent, avec interventions d'entreprises françaises et intervention de l'état. L'entreprise peut rester Française et être rentable si bien gérée. Avec Siemens et ses doublons ( turbines à gaz... ) ou GE , ça ira un moment et puis le personnel...

  • M1945416 le vendredi 2 mai 2014 à 12:44

    bien vu M6243133, le problème c'est quàa force de se faire plumer , il ne va plus nous rester d'entreprises, et on va vivre de quoi? tourisme ? services ? ça suffit pas...

  • M6243133 le vendredi 2 mai 2014 à 12:39

    MHMAUVE( SUITE copie) bonne affaire pour GE qui compte récupérer certainement dix fois sa mise ! Les traitres qui ont vendu le Pays devront être traduits en justice, leur tour viendra. REJOIGNEZ LA RESISTANCE, L'UPR.FR EST NOTRE SALUT...

  • M6243133 le vendredi 2 mai 2014 à 12:33

    à la diffusion d'une culture d'entreprise américaine pour vaincre les dernières résistance. 3) Il ne reste plus qu'à lancer les derniers plans sociaux pour rationaliser les centres de valeurs. Cette dernière étape signifie la fermeture de ce qui restera en France, et vous entendrez que la France est nulle, impossible d'y travailler. Alors que ALO allait très bien jusqu'en 82, à actuellement un CA de 20 million € annuel, 50 millions dans les commandes, + les brevets + les immos soit une très

  • M6243133 le vendredi 2 mai 2014 à 12:28

    Un rachat d'une entreprise Française par un Us se passe en trois étapes. 1) tout est planifié dès le départ et on commence par s'attaquer au système d'information. C'est à dire en gros remplacer les ordinateurs par des systèmes en américain. Cette phase correspond au pillage de brevets industriels 2) après un premier plan social on remplace le maximum de salariés par des intérimaires et on engage les mutations en interne entre les activités du groupe en france ou ailleurs. Cette phase correspond

  • nicog le vendredi 2 mai 2014 à 12:05

    Si Alstom vend son dept Energie à GE, il ne restera plus que les transports, qui seront vendus dans 6 mois à Siemens ou abandonnés. Montebourg a-t-il été nommé "ministre du déclin industriel " ?

  • nicog le vendredi 2 mai 2014 à 12:02

    D'autres solutions existent : 1) Achat d'une golden Share par l'Etat. 2) Par decret, empêcher la vente à une entreprise étrangère, comme cela est possible pour la vente du chateau de Versailles par exemple. 3) Interdire à GE d'acquérir plus de 49% de Alstom. Alstom a été sauvé par l'Etat il y a 10 ans, doit rester en français.