Alors, Marco, c'est quoi ces plans foireux ?

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Alors, Marco, c'est quoi ces plans foireux ?
Alors, Marco, c'est quoi ces plans foireux ?

Une victoire par-ci, une défaite par-là : touché par des problèmes financiers et englué dans le ventre mou de L2, Tours n'avance pas. Des difficultés qui ne font pas peur à son entraîneur. Car Simone en a vu d'autres.

Il est des personnes qui ne refusent jamais un combat. Même perdu d'avance. Des gens qui acceptent n'importe quel défi qu'on leur offre. Qui s'imaginent en David victorieux de Goliath. Qui ne reculent devant aucune bataille. Qui se lancent dans la difficulté la tête en avant. Sans faire de miracle mais avec la fierté d'avoir tenté, et parfois d'avoir réussi. Marco Simone est de ceux-là. Quand il était joueur, l'Italien n'avait déjà pas choisi la simplicité en débarquant dans le grand Milan de Van Basten à seulement vingt balais. Mais c'est encore pire depuis qu'il a opté pour la carrière d'entraîneur. C'est simple : le coach a vécu trois expériences sur un banc. Trois missions commando, celle de Tours inclue. L'ancien attaquant du PSG serait-il masochiste ?

Marcocu

"Je répète toujours que je suis un jeune entraîneur qui a besoin de se faire une expérience, expose le principal intéressé. C'est pour ça que j'accepte des challenges qui semblent perdus d'avance. Je ne suis pas encore en position de choisir à la carte. J'accepte le projet et je le fais à ma manière." Rembobinons. Septembre 2011 : Monaco, qui a été relégué la saison précédente, est en galère totale en deuxième division. Simone, aucun passé dans le costume de technicien, est appelé à la rescousse pour prendre la suite de Laurent Banide. L'équipe ne compte alors que quatre points et aucune victoire en six matchs. Surtout, c'est un bordel monstre au sein du club. "Le Prince Albert m'a demandé de remettre le club en état car c'était la confusion générale, se souvient le beau Marco. Sportivement parlant, on visait le maintien mais je n'avais que des joueurs de niveau CFA." Malgré trois premiers mois désastreux, au bout desquels la Principauté est lanterne rouge, le double objectif est atteint (8e place). "Finalement, on a failli jouer la montée. Sur la deuxième moitié de saison, on était quasiment deuxième, mais avec l'arrivée de Rybolovlev, le club a préféré se séparer de moi", regrette Simone.

Le jour où Marco Simone a inscrit son dernier but

Marcombat

Suffisant pour le faire…




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