Alors, ça vaut vraiment 20 millions, un Álvaro Morata ?.

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Alors, ça vaut vraiment 20 millions, un Álvaro Morata ?.
Alors, ça vaut vraiment 20 millions, un Álvaro Morata ?.

Álvaro Morata est la recrue phare du mercato estival de la Juve. Après quatre mois de compétition, le joueur arrivé en provenance du Real pour 20 millions d'euros justifie-t-il cet investissement ?Le 19 juillet 2014, Álvaro Morata débarque à Turin pour 20 millions d'euros. Une sacrée somme, pour un attaquant qui fait banquette au Real Madrid. Pourtant, dès son transfert, des interrogations sont posées sur la table. En effet, il n'est pas forcément question de savoir si Morata vaut réellement 20 millions, mais plutôt d'éviter qu'il en vaille plus de 30 d'ici deux ans. Pourquoi ? Tout simplement parce que le Real Madrid et la Juventus ont fait dans l'innovation avec son transfert. L'attaquant ibérique est bien arrivé en Italie contre 20 millions, mais il pourra faire le chemin inverse en juin 2016 ou 2017 pour 30 millions, maximum. "Cela dépendra tout de même de la volonté du joueur ", tente de se rassurer Giuseppe Morata, directeur sportif bianconero. Mais si son quasi-homonyme décide de rentrer chez lui, la Juve devra encaisser son chèque sans sourciller. Et ce, même s'il aura explosé entre-temps en marquant 40 buts par saison. Ce sera 300 briques et pas un centime de plus ! Voir une institution comme la Vieille Dame réduite à faire de la post-formation au Real pour 10 millions d'euros est finalement assez symptomatique de l'état actuel du football italien. Néanmoins, nous sommes encore loin de 2016. Débarqué dans le Piémont depuis quelques mois, Morata a pointé le bout de son nez et fait entrevoir ses qualités. L'adaptation à sa nouvelle équipe se passe doucement, mais sûrement. Peut-être trop, même.
Entorse, expulsion et percussion
La formule et le montant de son transfert laissent évidemment beaucoup de monde sceptique de l'autre côté des Alpes. Avec les caisses exsangues des clubs italiens, 20 millions suffisent pour finir parmi les recrues les plus onéreuses du dernier mercato estival transalpin. Qui plus est, on parle là d'un joueur qui, avant d'arriver, n'avait disputé que 37 (bouts de) matchs en quatre saisons de Liga. Ce qui n'a rien de déshonorant, en soi, quand on connaît les titulaires merengues. Mais malgré son indiscutable redimensionnement, l'Italie se voile la face et conserve ce degré d'exigence clairement en décalage avec la nouvelle réalité. Morata n'arrivait donc pas en terrain conquis. Et la malchance s'y est mise. Présenté le 20 juillet à la presse, il se fait une entorse au genou le lendemain lors de l'un de ses premiers entraînements. Résultat, un mois et demi d'indisponibilité et préparation estivale loupée.

Morata fait finalement...



Le 19 juillet 2014, Álvaro Morata débarque à Turin pour 20 millions d'euros. Une sacrée somme, pour un attaquant qui fait banquette au Real Madrid. Pourtant, dès son transfert, des interrogations sont posées sur la table. En effet, il n'est pas forcément question de savoir si Morata vaut réellement 20 millions, mais plutôt d'éviter qu'il en vaille plus de 30 d'ici deux ans. Pourquoi ? Tout simplement parce que le Real Madrid et la Juventus ont fait dans l'innovation avec son transfert. L'attaquant ibérique est bien arrivé en Italie contre 20 millions, mais il pourra faire le chemin inverse en juin 2016 ou 2017 pour 30 millions, maximum. "Cela dépendra tout de même de la volonté du joueur ", tente de se rassurer Giuseppe Morata, directeur sportif bianconero. Mais si son quasi-homonyme décide de rentrer chez lui, la Juve devra encaisser son chèque sans sourciller. Et ce, même s'il aura explosé entre-temps en marquant 40 buts par saison. Ce sera 300 briques et pas un centime de plus ! Voir une institution comme la Vieille Dame réduite à faire de la post-formation au Real pour 10 millions d'euros est finalement assez symptomatique de l'état actuel du football italien. Néanmoins, nous sommes encore loin de 2016. Débarqué dans le Piémont depuis quelques mois, Morata a pointé le bout de son nez et fait entrevoir ses qualités. L'adaptation à sa nouvelle équipe se passe doucement, mais sûrement. Peut-être trop, même.
Entorse, expulsion et percussion
La formule et le montant de son transfert laissent évidemment beaucoup de monde sceptique de l'autre côté des Alpes. Avec les caisses exsangues des clubs italiens, 20 millions suffisent pour finir parmi les recrues les plus onéreuses du dernier mercato estival transalpin. Qui plus est, on parle là d'un joueur qui, avant d'arriver, n'avait disputé que 37 (bouts de) matchs en quatre saisons de Liga. Ce qui n'a rien de déshonorant, en soi, quand on connaît les titulaires merengues. Mais malgré son indiscutable redimensionnement, l'Italie se voile la face et conserve ce degré d'exigence clairement en décalage avec la nouvelle réalité. Morata n'arrivait donc pas en terrain conquis. Et la malchance s'y est mise. Présenté le 20 juillet à la presse, il se fait une entorse au genou le lendemain lors de l'un de ses premiers entraînements. Résultat, un mois et demi d'indisponibilité et préparation estivale loupée.

Morata fait finalement...




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