Allez Yohan, faut partir, maintenant...

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Arrivé dans la lumière il y a un an et demi, Yohan Cabaye n'a jamais réussi à s'imposer au PSG. Si bien qu'à un an de l'Euro, sa place en équipe de France n'a jamais été aussi fragile et la question de son départ aussi urgente.

31 janvier 2014, Yohan Cabaye s'échauffe sur le bord de la pelouse du Parc des Princes. Pour 25 millions d'euros, l'ancien Lillois est la seule recrue hivernale du PSG, et la "future attraction" de la Ligue 1 selon L'Équipe. Canal + semble d'accord et pour l'occasion a sorti la "CamBaye" afin de scruter les moindres faits et gestes du joueur sur le bord de la pelouse, un peu comme ce qui avait été mis en place avec David Beckham un an plus tôt. Il faut dire que le recrutement de Yohan Cabaye a de la gueule : profil apprécié par Laurent Blanc, véritable star de Newcastle, titulaire en équipe de France et valeur sûre de la Premier League, le milieu relayeur doit participer à la francisation du vestiaire parisien, et apporter de la densité à un milieu de terrain qui ne peut se permettre l'absence de l'un de ses trois tauliers.

Impuissant face au trio Matuidi-Verrati-Thiago Motta


Mais ce que n'a pas prévu ou voulu voir Cabaye en acceptant de quitter l'Angleterre en cours de saison alors qu'il est en pleine bourre - 7 buts en 19 matchs et une influence croissante dans le jeu des Magpies - c'est que le milieu parisien n'a pas assez de place pour lui. Alors que le club est dans une dynamique quasi-parfaite -seulement deux défaites toutes compétitions confondues- et déroule un jeu de qualité, le trio Matuidi-Verrati-Thiago Motta a tellement fait ses preuves qu'il est intouchable. Si Cabaye parvient à gratter du temps de jeu - 15 matchs dont 9 titularisations en Ligue 1 lors de la demi-saison de son arrivée - et réalise quelques coups d'éclat comme son but à Leverkusen en Ligue des champions, il n'en reste pas moins qu'un remplaçant de luxe, un plan B, alors qu'il était devenu le MVP de Newcastle... Un an plus tard, entre blessures, manque de rythme et perte de confiance, l'ancien Lillois semble avoir accentué son retard par rapport aux titulaires, avec seulement 13 titularisations en Ligue 1 et deux autres assez fades en Ligue des champions contre le Barça. De quoi voir en Adrien Rabiot un réel challenger pour la 4e place dans la hiérarchie du milieu, la preuve que Cabaye n'est plus vraiment à sa place dans la Capitale.

L'échec de Cabaye à Paris peut en partie s'expliquer par un rôle totalement différent de ce qui lui était demandé à Newcastle. Dans le Nord de l'Angleterre, l'international français a terminé dépositaire du jeu, dans un…




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