Allemagne/Indicateurs-Le chômage au plus bas depuis 1990

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    BERLIN/FRANCFORT, 31 mai (Reuters) - Principaux indicateurs 
économiques allemands publiés depuis le début du mois: 
     
    * LE CHÔMAGE BAISSE PLUS QUE PRÉVU EN MAI 
    31 mai - Le taux de chômage en Allemagne a baissé en mai de 
6,2% à 6,1% en données corrigées des variations saisonnières, 
touchant son plus bas niveau depuis la réunification allemande 
en 1990, montrent les données publiées mardi par l'Office 
fédéral du Travail. 
    L'Allemagne compte 11.000 chômeurs de moins, à 2,695 
millions, toujours en données corrigées des variations 
saisonnières. Une enquête Reuters avait prédit 5.000 chômeurs de 
moins. 
    Tableau   
     
    * LES VENTES AU DÉTAIL RECULENT DE 0,9% EN AVRIL 
    31 mai - Pour le deuxième mois de suite, les ventes au 
détail ont subi en avril un recul à la fois sensible et 
inattendu, a annoncé l'Office fédéral de la statistique mardi. 
    C'est un mauvais point pour la première économie européenne, 
dont le consommateur est censé prendre le relais du commerce 
extérieur pour assurer sa croissance. 
    Cet indicateur économique instable, souvent révisé, a subi 
une baisse de 0,9% d'un mois sur l'autre en avril, alors que les 
économistes interrogés par Reuters avaient tablé sur une hausse 
de 0,9%, après déjà une baisse de 1,4% en mars (-1,1% en 
première estimation) et une stagnation en février. 
    Par rapport à avril 2015, les ventes au détail ont progressé 
de 2,3%, après une hausse de 0,6% en mars (révisé de +0,7%) et 
un bond de 5,5% en février. Les économistes avaient anticipé une 
hausse de 1,9%.  
    Tableau  ID:nB4N15B021  
     
    * HAUSSE PLUS FORTE QUE PRÉVU DE L'INDICE IFO 
    25 mai - Le climat des affaires s'est amélioré davantage que 
prévu en mai, les entreprises se montrant plus optimistes 
qu'attendu sur les perspectives comme au sujet des conditions 
actuelles, selon l'enquête mensuelle publiée mercredi par 
l'institut Ifo. 
    Son indice du climat des affaires, calculé à partir d'un 
échantillon de 7.000 entreprises, s'est établi à 107,7 pour le 
mois en cours, contre 106,7 en avril et en mars. 
    Le chiffre d'avril avait a été révisé en légère hausse 
puisqu'il avait initialement été donné à 106,6. 
    Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en 
moyenne un indice à 106,8 pour le mois de mai. 
    Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur la 
situation actuelle s'est établi à 114,2, contre 113,2 en avril 
et 113,8 en mars. Les économistes le prévoyaient inchangé. 
    Le sous-indice des anticipations a atteint 101,6 contre 
100,5 en avril (chiffre révisé) et 100,0 en mars et un consensus 
de 100,8. 
     Tableau   
     
    * LE MORAL DES MÉNAGES S'AMÉLIORE UN PEU 
    25 mai - Le moral du consommateur remonte un peu à 
l'approche du mois de juin, les Allemands bénéficiant d'un 
faible taux de chômage, d'une augmentation des salaires et d'un 
coût du crédit avantageux 
    L'indice GfK le mesurant, calculé à partir d'un échantillon 
d'environ 2.000 personnes, est ainsi ressorti à 9,8 contre 9,7 
en mai. Les économistes interrogés par Reuters l'attendaient 
inchangé. Cet indice est au plus haut depuis septembre 2015. 
    "Les consommateurs pensent toujours que l'économie allemande 
continuera de croître modérément au cours des prochains mois", 
déclare Rolf Bürkl, analyste chez l'institut GfK, basé à 
Nuremberg. 
    Le sous-indice des anticipations de revenus a en revanche 
baissé, à 51,8 contre 57,5 le mois précédent, ce qui pourrait 
refléter une déception concernant un récent accord obtenu par 
les syndicats sur les augmentations de salaire. Cet accord est 
considéré par les analystes comme moins avantageux pour les 
salariés que celui de l'an dernier.  
     
    * CHUTE DE L'INDICE ZEW EN MAI, INQUIÉTUDES AUTOUR DU BREXIT 
    24 mai - Le sentiment des investisseurs allemands s'est 
fortement détérioré en mai, en raison notamment des incertitudes 
entourant le référendum du 23 juin sur le maintien ou non du 
Royaume-Uni dans l'Union européenne, montrent mardi les 
résultats de l'enquête mensuelle de l'institut ZEW. 
    Son indice a chuté à 6,4 pour le mois en cours, contre 11,2 
en avril, alors les économistes interrogés par Reuters 
prévoyaient en moyenne une légère progression à 12,0.  
    Le sous-indice mesurant les conditions actuelles est en 
revanche remonté à 53,1 contre 47,7, au-dessus du consensus qui 
le donnait à 48,9. 
    "Les risques économiques, y compris un possible Brexit, ne 
permettent pas aux investisseurs d'être optimistes", a déclaré 
Achim Wambach, président du ZEW. Les investisseurs doutent par 
ailleurs que le taux de croissance vigoureux de l'Allemagne au 
premier trimestre (+0,7%) puisse être maintenu, a-t-il ajouté. 
    L'enquête a été effectuée entre le 9 et le 23 mai auprès de 
211 analystes et investisseurs. 
     
    * LA CROISSANCE DU T1 (+0,7%) PORTÉE PAR LA CONSOMMATION 
    24 mai (Reuters) - L'économie a enregistré sur les trois 
premiers mois de 2016 sa plus forte croissance trimestrielle 
depuis deux ans, grâce notamment une consommation des ménages 
soutenue et à une hausse des investissements dans le domaine de 
la construction. 
    Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie 
d'Europe a progressé de 0,7% de janvier à mars, montrent les 
données publiés mardi par Destatis, l'office fédéral de la 
statistique, qui confirment une première estimation. 
    Sur un an, le PIB de l'Allemagne a augmenté de 1,3%. 
    Les dépenses des ménages, encouragées par les taux d'intérêt 
extrêmement bas, et les dépenses de l'Etat, notamment pour faire 
face à l'afflux de migrants, ont plus que compensé l'effet 
négatif du commerce extérieur.  
    Développement    
    Tableau              
     
    * HAUSSE MOINS FORTE QUE PRÉVU DES PRIX PRODUCTEURS  
    20 mai - Les prix à la production ont augmenté moins que 
prévu en avril, affichant une modeste hausse de 0,1%, alors 
qu'ils étaient attendus en progression de 0,2%, au vu des 
chiffres publiés vendredi par l'Office fédéral de la 
statistique. 
    Ils ont diminué de 3,1% par rapport à avril 2015, un peu 
plus que le consensus qui donnait un recul de 3,0%. 
    En mars, ces prix n'avaient pas varié sur le mois et avaient 
diminué là encore de 3,1% en glissement annuel. 
    Tableau:       
     
    * ACCÉLÉRATION DE LA CROISSANCE AU 1ER TRIMESTRE 
    13 mai - L'économie du pays a plus que doublé son rythme de 
croissance au premier trimestre avec une hausse des dépenses 
publiques et des ménages ainsi qu'une progression de 
l'investissement dans la construction et les biens d'équipements 
qui ont compensé l'effet négatif du commerce extérieur, montrent 
les premières estimations publiées vendredi par l'Office fédéral 
de la statistique. 
    Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie 
européenne a crû de 0,7% au premier trimestre par rapport au 
trimestre précédent. La croissance avait été de 0,3% au dernier 
trimestre 2015. 
    Ce rythme est supérieur à celui attendu par les économistes 
interrogés par Reuters, qui anticipaient une croissance de 0,6%. 
    Sur un an, la croissance a été de 1,3% au premier trimestre, 
moins que le consensus Reuters qui la donnait à 1,5%. 
    Développement  ID:nL5N18A23U  
    Tableau   
     
    * LES PRIX ONT BAISSÉ DE 0,1% SUR UN AN EN AVRIL  
    13 mai - L'inflation en rythme annuel est retombée en 
territoire négatif en avril, confirment des chiffres définitifs 
publiés vendredi, qui suggèrent que les pressions sur les prix 
restent faibles en dépit de l'assouplissement de la politique 
monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). 
    L'indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a 
baissé de 0,1% en rythme annuel après une hausse équivalente en 
mars, a annoncé Destatis, l'office fédéral de la statistique, 
une évolution conforme à la première estimation donnée en avril. 
    Sur un mois, l'indice IPCH allemand accuse un recul de 0,3%. 
    Aux normes nationales, les prix à la consommation se sont 
repliés de 0,5% sur un mois et de 0,3% sur un an. 
    Tableau  ID:nB4N15B01L  
     
    * PRODUCTION INDUSTRIELLE EN BAISSE, EXPORTATIONS EN HAUSSE 
    10 mai - La production industrielle a baissé plus que prévu 
en mars mais les exportations ont été étonnamment vigoureuses, 
selon des données publiées mardi. 
    La production industrielle a reculé de 1,3%, sa plus forte 
baisse depuis août 2014, après une baisse révisée à 0,7% en 
février, a annoncé le ministère de l'Economie. Les économistes 
interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli limité à 
0,2% en mars. 
    Sur l'ensemble du premier trimestre, la production a 
augmenté toutefois de 1,8%. 
    "Le secteur industriel a surmonté sa phase de faiblesse du 
deuxième semestre 2015 liée au commerce extérieur", a déclaré le 
ministère dans son communiqué. 
    DeStatis a publié de son côté les chiffres du commerce 
extérieur du même mois faisant ressortir une hausse de 1,9% des 
exportations et un recul de 2,3% des importations, ce qui a 
permis à l'excédent commercial de progresser à 23,6 milliards 
d'euros contre 20,0 milliards (révisé) en février. 
    Les économistes prévoyaient en moyenne des exportations 
stables et un repli de 0,3% des importations. 
    Tableau de la production industrielle   
    Tableau du commerce extérieur   
     
    * LES COMMANDES À L'INDUSTRIE ONT REBONDI DE 1,9% EN MARS 
    9 mai - Les commandes à l'industrie ont enregistré un rebond 
plus fort que prévu en mars, essentiellement grâce à une demande 
vigoureuse de l'étranger, notamment hors de la zone euro. 
    Selon des données publiées lundi par le ministère de 
l'Economie, ces commandes ont augmenté de 1,9% sur un mois, leur 
plus forte hausse mensuelle depuis le mois de juin, alors que 
les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en 
moyenne une progression de 0,7%. 
    Les chiffres de février ont été revus en hausse et les 
commandes sont désormais données en baisse de 0,8% contre un 
estimation initiale de -1,2%. 
    "Globalement, les commandes industrielles ont eu un bon 
début d'année", note le ministère dans un communiqué. "Malgré un 
environnement commercial mondial morose, l'industrie allemande a 
su afficher une hausse notable de ses commandes à l'étranger." 
    Les commandes passées depuis l'étranger ont augmenté de 4,3% 
en mars, avec une hausse de 1,1% pour celles en provenance de la 
seule zone euro et de 6,2% des pays hors de la zone, alors que 
les commandes passées sur le sol allemand ont baissé de 1,2%. 
    Pour les trois premiers mois de 2016, les commandes ont 
augmenté de 0,5% d'un trimestre sur l'autre, avec une hausse de 
2,0% des commandes en provenance de l'étranger et une baisse de 
1,3% de celles passées sur le sol allemand.         
    Tableau:   
 
 (Service économique) 
  
 
 
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  • M8252219 il y a 6 mois

    Il faudrait leur envoyer la CGT !!!!!!!!!!!!!!!!!!